Diane Bellego : Une femme, une vraie. Un homme, un vrai

Le principe de notre univers est double. Au cœur du Masculin réside le Féminin et réciproquement. La vérité intime d’un homme est son Féminin, celle d’une femme son Masculin. En intégrant leur polarité intérieure, un homme, une femme, vit la complétude qui offre au monde une présence belle et juste.

Le principe de notre univers est double, électrique et magnétique, particule et onde, émetteur et récepteur, universel et individuel, subtil et tangible, Masculin et Féminin…

À la même mesure. Chaque aspect de la vie, chaque chose et chaque être, s’inscrit dans cette double polarisation.

De même le Masculin et le Féminin. Au cœur du Masculin réside le Féminin et réciproquement. Au cœur de l’un réside l’autre. Nous ne pouvons appréhender la vérité de l’un sans découvrir en son cœur, l’autre. Le potentiel de l’un est l’autre. Le cœur de l’un est l’autre…

La vérité intime d’un homme est son Féminin et celle d’une femme est son Masculin, à l’intérieur d’eux-mêmes. Non pas en l’autre, comme la réalité duelle nous le fait croire. Cette réalité qui oppose le masculin et le féminin nous destine à faire éclater le monde ou l’illusion de la séparation.

Le couple constitué de deux personnes complètes, un homme et une femme véritables, n’est plus dans la tonalité de la guérison, mais dans la co-création et la joie, l’émerveillement, la gratitude d’être ensemble.

Une vraie femme

flamme unité
Elle est complète, elle exprime librement son Féminin et intègre son Masculin. Elle porte la dignité et la reconnaissance profonde et véritable d’être Femme et créatrice, sans le besoin de séduire ou de craindre l’homme, sans intérêt pour les jeux de pouvoir. Elle n’extériorise pas un masculin fabriqué, elle n’a pas besoin de faire comprendre au monde qu’il faut la respecter, elle le porte en elle et l’incarne.

Dans un environnement machiste, sa présence ne donne pas prise au pouvoir ou à la domination car il n’y en a pas d’accroche en elle. Si l’environnement la contraint, la simplicité douce et un bon sens vital l’animent, sans se sentir victime personnellement de la situation. Grâce à son Masculin intérieur, elle est dans le respect d’elle-même et des autres.

Dans la reconnaissance de la beauté intrinsèque d’incarner physiquement le Féminin, elle reconnaît sa beauté unique quelle que soit son apparence et connaît sa divinité, sans besoin d’être rassurée. Son corps est la terre qui lui matérialise ce qu’elle ignore encore et le temple qui ancre le ciel.

Son sang menstruel est le sang des lunes qui concentre le Féminin sacré et la présence de la Déesse. Elle reconnaît chaque femme à travers une sororité complice, ainsi qu’une fraternité naturelle envers l’homme. Son Masculin lui donne l’axe de sa dignité et la souveraineté de ses actions. Elle est reine et prêtresse en elle-même et il émane d’elle une Présence douce et ferme, profonde et claire, concernée sans être accrochée. Sa Présence réjouit, aimante, libère et célèbre.

Un homme, un vrai

Cet homme est complet, il incarne naturellement son Masculin en intégrant son Féminin. Son axe qui se déploie entre ciel et terre enracine et transmet consciemment par sa simple présence une dimension universelle ou divine à ce qu’il fait. Il habite avec souplesse et vigueur son corps et ensemence de sa passion le monde qu’il sait être son Féminin.

Il fait l’amour au monde à travers son action qu’il connaît, rectifie et ajuste. Il se sait co créateur. Il concrétise son intention par son action sur laquelle il se concentre et s’engage intensément, tout en déployant sa conscience intuitive à travers le champ unifié qui unit tout ce qui est.

Fier d’être homme, sans performer ni rivaliser, il ressent une fraternité franche pour l’humanité dont il éclaire l’ombre sans discrimination, ni accroche, la connaissant en lui-même.

Grâce à son Féminin intérieur, son cœur s’émerveille de ressentir la beauté des êtres et des choses. Il expérimente de l’intérieur que nous sommes Un, inter reliés, indissociables, interdépendants. Cette évidence le consacre amoureusement au service de la Vie et lui permet de déployer sa cohérence créatrice.

Son Féminin lui offre la reconnaissance en lui-même de la source de l’amour, ce qui l’intériorise et l’accorde au moment présent. Ses gestes sont naturellement sensuels, à l’écoute de l’énergie subtile dans une qualité de Présence vraie et lumineuse, émerveillée et amoureuse, intense et intuitive. Sa Présence éveille, illumine, s’émerveille et crée.

Retrouver en soi et en l’autre la beauté et la magie d’être femme, l’émerveillement et la fierté d’être homme transforme amoureusement notre vie et contribue au monde dont nous avons la nostalgie et le pressentiment !

Paru sur le site de Diane : http://www.tantradianebellego.com/

A lire aussi sur ce blog : https://tarotpsychologique.wordpress.com/2012/09/26/diane-bellego-le-retour-de-la-deesse/

https://tarotpsychologique.wordpress.com/2012/06/09/diane-bellego-sexualite-et-spiritualite/

https://tarotpsychologique.wordpress.com/2012/02/11/reflexions-inspirees-par-diane-bellego/

48 réflexions sur “Diane Bellego : Une femme, une vraie. Un homme, un vrai

    • Chère Myriam, ces modèles représentent un peu l’idéal, vers lequel nous tendons mais il n’est pas impossible d’y arriver.
      Certes, cela demande du travail mais nous pouvons changer, en commençant par la réconciliation du féminin et du masculin en nous.
      Si cela vous dit, lisez les commentaires et surtout les réponses de Diane.

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      • Merci Elisabeth!
        J’ai lu quelques commentaires et réponses et cela m’a permis d’ avancer un peu.
        Je comprends que l’amour est une clef qui ouvre la porte au divin et à la connaissance
        Je comprends que je suis sur terre parce que je suis ignorante.
        Je comprends mes erreurs passées dues à cette ignorance et je m’en sert pour progresser.
        Je comprends qu’on est guéri quand on à cette reliance au ciel, au sacré, au divin.
        Je saisi que l’un et l’autre, le féminin et le masculin, sont en moi, et cela de-même pour l’autre, pour tous les autres et pour toutes formes de vie.
        Je comprends que quand on est guéri, à ce moment là on est dans la co-création.
        Je comprends que lire, penser, écrire, rencontrer, échanger, partager, permettent cette conscience de ce qu’est la vie, de ce qu’est l’amour.
        Merci à toutes ces belles personnes qui nous guident et accomplissent un merveilleux travail pour nous aider à sortir de l’obscurité.

        Solitude, marche nocturne.
        Mes rêves s’abandonnent réveillés par l’ébène
        A de réelles ivresses que mon âme façonne
        Solitude, veillée imaginaire
        Marche vers l’infini Nuit blanche, rouge d’espoir, grisée de songes
        Marche à travers l’ombre
        Ou demeure la magie
        Mille et une aurores
        Au bout des longues sentes
        Eclairées par la muse
        J’irais chercher encore
        Mystérieux silence puissance de l’au delà
        J’irais chercher la lyre que tu garde pour toi
        J’irais chercher la lyre, sublime récompense
        Du voyageur qui puise à la source de ton génie

        Myriam

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        • Chère Myriam, je suis si touchée par votre compréhension si juste et profonde. Remerciez vous aussi car vous avez réussi à assimiler l’essentiel et à l’exprimer si bien et de façon très claire.
          Votre poème est magnifique, merci de nous l’offrir.

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  1. Cet article me passionne, et la passion est le pire de mes défauts🙂 mais je pense que dans un « défaut », il y a une part de vérité, d’authenticité, à décrypter. Je me suis souvent demandé pourquoi les hommes m’aiment tant, pourquoi j’aime tant ces hommes, jeunes, âgés, incultes ou brillants intellectuels ou devenus fous ; ces femmes aussi, analphabètes, généreuses, mères ou rebelles, vénales parfois, si masculines dans leur combat, si sensibles en privé, si attachantes aussi. Ils et Elles ont une complémentarité. L’un et l’autre sont une part du noyau. Mes propos ne sont probablement pas très clairs.

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    • Je crois avoir saisi le fond de votre pensée, Frédérique. J’ignore pourquoi vous qualifiez ce genre de passion de défaut, pour moi elle est belle car elle englobe une grande ouverture à l’Autre, dans toutes ses facettes et différences, l’acceptation et un amour de l’humain, qui se reflète si bien dans vos magnifiques photos.
      Ne serait-ce donc pas plutôt une qualité ? Celle de croire que nous sommes tous une partie d’un TOUT.

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      • Il est vrai que je ne suis pas une « tiède », mais il me semble que la « mesure », la pondération, la réflexion, et non pas l’impulsivité (la passion n’est-elle pas son expression ?), tempèrent votre regard, vos relations, votre façon d’être, votre analyse, votre esprit critique. Je pense qu’il faut que je m’accepte ainsi, impulsive et passionnée, je ne me referai pas, me dit-on. Nous sommes bien éloignés du sujet, quoi que, avec passion, nous cherchons notre moitié.

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        • Voilà, vous l’avez dit, Frédérique, nous cherchons avec passion… Que ce soit notre « moitié », bien que je n’aime pas trop ce terme car il implique, que sans l’autre nous ne sommes pas complets, ce qui pour moi est préférable (lisez, si vous en avez envie le post « Réflexions inspirées par Diane Bellego », référencé en bas), le sens de la vie, notre voie… Si le mot « passion » est utilisé comme un moteur très puisant, cela ne me sent pas préjudiciable, contrairement à une passion dans le sens du désir qui brûle et détruit.
          Bien sûr, la voie de la sagesse, du milieu est fort recommandée mais ne dit on pas dans la Bible « Dieu vomit les tièdes ? »
          Vous êtes consciente de tout cela, alors vous pouvez vivre avec passion, en faisant la distinction de quel côté vous vous trouvez, celui qui construit ou le destructeur.
          Et vous n’êtes pas hors sujet, tous les témoignages personnels sont plus que bienvenus, alors, merci à vous.

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          • Merci Elisabeth pour votre énergie toujours positive dans vos commentaires. J’aime quand vous faites la différence entre l’agréable et le désagréable pour être en harmonie avec nous. Oui je suis bien d’accord, la vie est une vie collective. « Regardez l’univers, regardez votre corps, c’est une cellule mise l’une après l’autre, c’est un composé, et notre âme en est le composant. Celui qui ne veut rien être, celui qui se rend tout plat et inerte, ne fait rien pour la Grande Œuvre………… Amicalement Bruno

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        • | En réponse à Frédérique Elkamili.

          Il n’y à point de déguisement qui puisse longtemps cacher nos pulsions là où elles sont, ni les feindre là où elles ne sont pas. Pour ma part Frédérique, je suis un peu comme vous et j’aime beaucoup l’idée de ne pas être trop tiède. J’ai le sentiment d’être plus présent et vivant en faisant des choses même si c’est par défaut. Mieux vaut faire prévaloir le droit à la différence dans ce monde d’uniformisation de la pensée. ……….. Amicalement Bruno

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    • Merci Frédérique de votre partage. Oui vous parlez à votre façon de cette complétude qui existe en chacun et que nous cherchons vainement chez l’autre. Il y a à plonger dans la réconciliation intérieure pour vivre la paix et l’amour.

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    • Un grand Merci à toi Yveline, je suis touchée que les lecteurs interviennent dans cette discussion passionnante mais c’est l’article de Diane qui les a inspiré. Je suis juste heureuse de partager ce qui me tient à cœur et constater que les autres m’y rejoignent.

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  2. j’aime beaucoup cet article qui réconcilie les 2 forces qui nous habitent tous la volonté et l’intuition, le soleil et la lune, le yin et le yang…j’aime aussi cette idée d’accepter et de permettre à ces 2 forces trop souvent opposées de s’harmoniser dans la complétude pour faire naître une troisième force… J’aime cette équation 1 + 1 = 3 . Le couple est une aventure à part entière. On peut en apprendre beaucoup. Je suis persuadée que nous avons tous sur notre chemin des opportunités de le vivre positivement dans l’harmonie, mais avant cela il important d’équilibrer nos forces et d’ouvrir notre coeur à l’idée même de l’amour. L’amour qui n’attend rien en retour, l’amour c’est ce qui nous fait nous sentir vivant, léger, joyeux, courageux, entier. Pour moi si l’amour rime avec souffrance c’est qu’il y a quelque chose à guérir. L’amour de soi est la priorité. L’amour à 2, c’est un cadeau précieux de la vie.
    C’est toujours un grand plaisir de te lire élisabeth ! alors encore merci !

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  3. Tu l’as dit Eliza, Nobody is perfect ! Puis chacun voit midi à sa porte, la perfection de l’un, n’est pas la perfection de l’autre….. !
    Mais je crois que si on laisse parler son coeur, (aussi bien pour un homme que pour une femme) parfois on doit être proche de la perfection !
    S’il faut savoir donner, il faut aussi savoir prendre !
    La gratitude d’être ensemble se voit chez certains « vieux » couples, ils arrivent à se ressembler tant que c’est touchant ! Ils ont réussi à lâcher prise et assumer le ying et le yang !

    Bonne soirée Eliza – des bisous – lili

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    • Oui, chère Lili, tu l’as dit, tout est personnel et relatif mais la voix du cœur nous rapproche tant et nous fait entrevoir la perfection.
      L’équilibre entre donner et recevoir est fondamental, dans toute relation mais surtout celle du couple.
      Merveilleuse image de ces vieux amants qui ont traversé tant d’épreuves et en sont sortis encore plus unis.
      Très touchée par ton magnifique commentaire, merci Lili, je t’embrasse bien fort.

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  4. Naviguer entre conscient et inconscient. Et ne pas se perdre. Au contraire, trouver l’équilibre. C’est quelque chose de compliqué à mon sens.
    Pourquoi? Parce que nous avons toujours besoin d’un tiers.
    Difficile de se satisfaire de soi-même et soi même. Sans ce regard étranger qui sublime notre propre réalisation.

    Cette vérité concernant le masculin et le féminin en tout être et qui est un des principe de la philosophie Hermétique s’oppose pourtant à cette autre vérité : » Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ».

    En fait je ne sais pas si un « je m’aime » peut rendre plus heureux qu’un « Je n’aime que toi ».

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    • Merci, Marie-Hélène pour ce questionnement personnel et fort intéressant. Puisque l’Homme est un être de relation, il n’est pas question de se satisfaire de ce soi-même. Juste à apprendre à retrouver et rééquilibrer en nous les polarités yin-yang, pour ne pas chercher chez l’autre le comblement de nos manques. Ainsi, nous pouvons entrer dans une alliance par envie et non pas par besoin, afin de partager, échanger et nous enrichir de nos différences, sans projeter sur l’autre nos manques. J’en parle dans le post « Réflexions inspirées par Diane Bellego » référencé en bas.
      Le regard de l’autre est toujours un miroir, soit de notre plénitude, soit de nos failles.
      A mon avis, un « je m’aime » est la condition première pour donner de l’amour car comment aimer si nous ne nous aimons pas, donner ce qui nous fait défaut ? Quand je m’aime j’aime mieux l’autre et je lui permets de mieux s’aimer, je ne l’emprisonne pas dans mon besoin mais je le rends libre.
      Un « je t’aime » a quelque chose de possessif, alors je préfère dire « j’ai de l’amour pour toi ».
      Bien évidemment, nous sommes tous humains et ni la personne, ni la relation parfaite n’existent pas, nous essayons juste de « tendre vers ».
      Merci pour cet échange, vous m’avez bien inspirée.

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    • Merci Marie Hélène pour votre réflexion. Oui ceci est tout le chemin, les retrouvailles avec la complétude intérieure. Tant que l’on adhère à la croyance collective de la 1/2 pomme que l’on cherche en vain, nos relations seront de guérison de notre histoire familiale et d’âme. « Soyons un, surtout toi ou surtout moi »… Un jour s’installe le sentiment de complétude, alors la relation devient une relation de création et la joie de partager avec l’autre et non plus le besoin, la peur, l’attente… Avec cour. Diane

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    • Chère Diane,
      C’est à moi de vous remercier, pour votre enseignement, qui m’a tant fait avancer, pour votre générosité et la beauté de votre âme.
      La sagesse est faite pour être partagée et je suis heureuse de pouvoir y contribuer.
      Plus nous donnons de l’amour, plus nous en récoltons et cela crée tant de bonheur.
      Soyez bénie dans votre magnifique mission.
      Un grand merci pour ces mots qui me touchent tant.

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  5. Merci Elisabeth pour avoir eu l’intuition de mettre ce texte sur votre blog et il entre totalement en raisonnance avec moi. J’étais en « gestation » d’un article sur l’androgynie et ne n’aurais jamais fait mieux. Depuis la fameuse séparation du mythe, les morceaux se cherchent constamment. Les éléments ont du mal à s’équilibrer mais dans la recherche de son autre moitié se trouve certainement la vérité. Loin de nous punir cela nous construit. On recherche la perfection dans la reconstruction de cet édifice. On n’atteindra pas la fin de ce « remembrement » de la connaissance et c’est bien comme cela car la perfection se trouve sous nos pieds, sous nos pas.
    Merci encore et bien à vous !
    C’est vrai que je me plaît bien sur votre blog !

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    • Merci à vous GOVINDIN, ce genre de synchronicités m’enchante toujours. Et votre analyse de l’article est belle et profonde, surtout dans cette reconstruction de notre unité, à la recherche de l’androgynat primordial.
      J’espère que vous allez publier votre texte car moi aussi, j’aime beaucoup votre blog et vos articles si sages et profonds.
      Merci surtout à Diane car je ne fais que partager son enseignement.

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  6. Voilà encore un article qui me touche profondément. Le Ying et le yang. L’homme et la femme. C’est vrai que l’Âme est quelque chose qui se forme petit à petit, et que nous ne sommes que le résultat du passé qui va essayer de s’exprimer par la personnalité. Le problème, c’est que la personnalité se trouve dans ce qu’offre le monde extérieur. Et là je dois dire que c’est un vrai problème. Mais comment faire quand on sait que l’esprit ne connait que le connu. Où va-t-on chercher l’inconnue ? Moi aussi je ne suis pas un vrai homme et je n’ai pas encore trouvé la vraie femme………Quand on tombe amoureux, comme toujours quand on tombe on se fait mal…………..Décidément Il y en a toujours qui sont condamnés à ne savourer que le poison des choses et toute expérience devient une nouvelle torture…………………..Amicalement Bruno

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    • Cher Bruno,
      Émue que cet article te touche mais je me demande, pourquoi donc toi et Constellation, qui êtes les seuls hommes à vous être exprimé ici manifestez ce manque et cette piètre opinion de vous.
      Je ne te connais pas personnellement mais à te lire, tu es un homme éveillé, bien avancé sur le chemin de la quête de soi, ayant beaucoup réfléchi et expérimenté. Alors ce constat amer m’attriste.
      L’Esprit contient en lui toutes les informations mais nous n’y avons pas accès, alors cet inconnu, c’est peut-être retrouver cette mémoire, cette connaissance ? Et la réunification intérieure du yin et de yang, pour pouvoir les vivre pleinement dans nos relations.
      La personnalité extérieure ne doit-elle pas être le reflet de qui nous sommes au fond de notre cœur, âme ou esprit ?
      Encore une fois je ne suis pas certaine d’avoir bien saisi le fond de ta pensée.
      Et si au lieu de tomber, nous montions dans l’amour ?

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      • Merci Elisabeth de me répondre avec franchise………… À l’intérieur comme à l’extérieur de la personnalité les Aimants ont la polarité des contraires, et l’harmonie par les contraires. Et ainsi, chacun a le bonheur d’être différent de l’autre et apporte à l’autre quelque chose. Et ! Bien je suis tous simplement étonné ou déçu de ne pas recevoir cette énergie. On peut toujours être éveillé en conduisant sa personnalité comme on conduit un véhicule mais quand il n’y a pas de passager c’est simplement triste……………..Amicalement Bruno

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        • Je vous réponds toujours avec franchise, Bruno car nos échanges me sont fort précieux. Oui, effectivement cette métaphore du véhicule est parlante et triste et je comprends que vous soyez déçu et étonné.
          Peut-être l’heure n’est pas encore venue ?
          Difficile de dire quoi que se soit car, en plus vous n’êtes pas le seul dans cette situation. J’espère qu’en attendant de trouver la bonne passagère, vous avez des âmes proches pour partager le chemin.
          En tout cas, je suis certaine que vous faites beaucoup de bien à ceux qui vous fréquentent.
          Toutes mes amitiés

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        • Bruno, j’accompagne bien des personnes qui n’ont pas trouvé « l’âme sœur », pour des raisons qui dépassent parfois ma compréhension. Mais je peux vous assurer que dès qu’elles ont commencé à goûter la complétude en elles-mêmes et l’amour en elles, la vie est savoureuse et bonne et se partage de bien belles façons. Chaleureusement. DIane

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    • Merci Bruno, cela me touche profondément lorsque mes mots viennent éveiller chez l’autre l’envie de retrouver sa propre complétude;
      « Mais comment faire quand on sait que l’esprit ne connait que le connu. Où va-t-on chercher l’inconnue ?  » Je dirais que lorsque le travail de guérison profonde, d’étreinte de son histoire d’enfance et d’âme est suffisant accompli, alors s’ouvre encore et encore la porte sur l’espace, sur l’inconnu comme vous l’appelez. Ce sont les moments de grâce accessibles lorsque le corps s’ouvre au souffle profond, que le cœur s’ouvre et que les masques tombent.
      En ce moment de puissant passage, sans doute est il temps pour vous de choisir de dissoudre cette douloureuse croyance « Il y en a toujours qui sont condamnés à ne savourer que le poison des choses et toute expérience devient une nouvelle torture »
      afin que vous retrouviez la saveur de la bonne surprise.
      Belle route à vous dans ce chemin certes initiatique mais fort disponible. Chaleureusement Diane.

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  7. Cet article résonne dans mon coeur. Je recherche une vraie femme. Mais j’ai bien peur de ne pas être à la hauteur d’être un homme, un vrai. Il y a encore du travail à faire.
    Je garde un excellent souvenir de Diane Bellego, incarnant une vraie femme Sixtine Bader et à qui j’adresse mes salutations. Elle avait une force à déplacer les montagnes (oui, rien que ça).

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    • Constellation, il y a et il y aura toujours du travail à faire, « nobody is perfect » tu le sais bien.
      Et tu sais aussi, qu’en ayant peur de ne pas être à la hauteur, tu ne le seras jamais, alors que tel que je te connais, tu es le meilleur des hommes, qui a su en plus intégrer sa partie féminine.
      Alors cesse de raconter des bêtises, sinon, je me fâche…😀
      Diane est une vraie femme, elle garde plus que jamais sa force de déplacer les montagnes et elle le fait dans la vraie vie et à travers son merveilleux enseignement qui aide tant de gens.

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