Les bienfaits et les pièges de nos émotions

Une émotion est un outil qui vise un résultat et comme pour tout outil, le résultat est « déterminé » avant le choix de l’outil. Par exemple, si vous voulez planter des clous, vous allez choisir un marteau, pas un tournevis. Dans le mot émotion, vous avez le mot anglais « motion » qui signifie mouvement. Une émotion est donc un mouvement d’énergie vers un but spécifique. Ce mouvement d’énergie peut être supportant, stimulant, constructif ou au contraire confrontant, menaçant et destructeur.

Les émotions se présentent essentiellement sous deux formes : les positives et les négatives. La joie, le plaisir, le rire, l’excitation, l’enthousiasme font partie des émotions positives. La colère, la frustration, le ressentiment, la haine, la peur et l’inquiétude, quant à eux, représentent des émotions négatives. Si on fait abstraction de toutes les étiquettes, on pourrait dire que les émotions négatives sont des émotions de « mal d’être » et que les émotions positives sont des émotions de « bien être ».

Une émotion, quelle que soit sa nature vise toujours un bénéfice

Certaines personnes utilisent la colère pour être respectées et écoutées. D’autres utilisent des peurs pour se protéger. Il y a ceux qui se culpabilisent afin d’être de meilleures personnes et d’autres s’inquiètent comme moyen de se sentir responsables. Par contre, il y a ceux qui expriment de la joie de vivre comme outil de bien-être intérieur et d’autres le plaisir du travail bien fait comme source de satisfaction.

enfantEn tant qu’enfant, nous associons les besoins naturels d’amour, de sécurité et de reconnaissance aux émotions et sentiments positifs ou négatifs que les adultes ressentent face à ces besoins naturels. Si une mère est en colère chaque fois que son enfant a besoin d’attention, l’enfant associe alors le besoin d’attention à la colère.

Si le père est froid chaque fois que son fils a besoin d’amour, l’enfant associe alors la froideur à l’amour. Si le besoin de reconnaissance de l’enfant déclenche le rejet des adultes, alors l’enfant associe la reconnaissance au rejet. Si un enfant voit ses parents s’inquiéter au sujet de l’argent, l’enfant associe l’argent à l’inquiétude.

Lorsque les besoins naturels sont associés à des émotions et sentiments négatifs, cette association continue de se manifester à l’état adulte. Lorsque François était jeune sa mère le manipulait par des sentiments négatifs tels que la colère, la peine et la culpabilité afin que celui-ci fasse ce qu’elle attendait de lui. Chaque fois que François entre en relation avec une femme, la peur d’être manipulé refait surface et entraîne une rupture de la relation.

Lorsque les besoins sont associés à des émotions négatives, plusieurs renoncent à leurs besoins afin de ne pas revivre des émotions négatives. Si vous aimez la forêt mais que vous avez peur des ours, alors le meilleur moyen de ne pas ressentir la peur des ours, c’est de renoncer à votre désir d’aller en forêt.

Si l’amour est la source de nombreuses peurs, certaines personnes vont renoncer à l’amour pour ne pas être confrontées à leurs peurs. Si le plaisir est une source de rejet, il y a des gens qui vont choisir de demeurer sérieux afin de ne pas être rejetés.

La plupart du temps, ces mécanismes de protection ou de défense sont inconscients ; cependant, vous pouvez constater qu’ils existent lorsque vous faites la liste des besoins que vous n’arrivez pas à combler depuis de nombreuses années. Par contre, lorsque les besoins sont associés à des émotions positives, vous pouvez alors prendre plaisir à combler vos besoins et ceux des gens que vous aimez.

D’où viennent les émotions ?

Les émotions sont déclenchées par la perception que nous avons des situations et événements qui nous entourent. Notre perception a comme fondation nos croyances. Les croyances agissent comme des filtres surimposés à nos cinq sens et dont nous ignorons l’existence. Plusieurs de nos croyances sont cristallisées ou si vous préférez figées dans le temps depuis notre tendre enfance et prédisent comment nous allons réagir face à des situations diverses.

Il est facile de prédire qu’une personne qui a peur de l’engagement en amour va fuir dès le moment où l’amour devient plus sérieux. Il est facile de prédire qu’une personne susceptible au jugement va réagir intensément si elle est jugée. Il est facile de prédire qu’une personne qui a peur du changement va montrer des résistances si on lui propose de faire des changements.

Si nous avions tous les mêmes croyances, nous aurions une façon identique de percevoir une situation, ce qui n’est pas le cas. La perception que chacun de nous a d’une situation varie en fonction de ses croyances personnelles.

Jean et Henri vont donner une conférence à un groupe de 150 personnes. Jean est très tendu et stressé alors qu’Henri est décontracté et enthousiaste. Mais voila! Jean a peur de ne pas être à la hauteur alors que Henri a confiance en lui. Cette peur de ne pas être à la hauteur et ce sentiment de confiance sont tous les deux rattachés à des croyances différentes.

Mais, en fait, qu’est-ce qu’une croyance ?

Une croyance est une prémisse qui prédit comment vous allez réagir ou répondre à une situation. Jeanne, Louise et Nicole reçoivent toutes les trois un compliment d’un homme galant. Jeanne est ravie; Louise est méfiante et Nicole est insultée. Pourquoi ? Parce que Jeanne, Louise et Nicole ont des croyances différentes concernant les compliments.

Comment transformer une émotion négative en émotion positive ?

nuages

Par un changement de croyances. Si vous essayez de changer une émotion négative ou une peur sans changer les croyances qui les produisent, ce sera comme d’essuyer l’eau sur un plancher sans enlever le bouchon de l’évier et sans fermer le robinet ou, encore, d’enlever une mauvais herbe sans enlever les racines. La question qui se pose, alors, est qu’est-ce qui est requis pour effectuer un changement de croyances ?

Premièrement, croire que ça peut être fait; deuxièmement, examiner vos résistances à le faire; troisièmement, disposer d’un bon outil et enfin vous faire confiance. Prenez une feuille de papier et écrivez les peurs que vous aimeriez bien pouvoir changer en émotions positives. Ensuite demandez-vous : comment me suis-je empêché jusqu’à maintenant de solutionner ces peurs?

Je vois tous les jours des gens qui veulent améliorer leur vie et qui ne font rien parce qu’ils ont peur de faire des changements en eux-mêmes. Ils ont « peur d’avoir peur ». Vous entendrez des commentaires du genre : j’aimerais bien solutionner ma peur de perdre en amour, mais j’ai peur de me retrouver pire qu’avant; j’aimerais solutionner ma timidité, mais j’ai peur de faire rire de moi; j’aimerais solutionner les blocages que j’ai face à l’amour, mais j’ai peur de me faire avoir; etc.

Beaucoup de gens veulent transformer leur vie mais, se laissent bloquer par leur « mais ». Ils laissent leurs peurs diriger leur vie. C’est ce que j’appelle avoir des émotions négatives face à changer des émotions négatives.

Vous pouvez changer vos croyances, cependant, vous devez faire ce choix par vous-même

Vous devez décider si votre valeur est assez grande pour investir sur des outils qui vont vous permettre d’apprendre comment être plus heureux. Il y a 30 ans, déjà, j’ai décidé d’être heureux. Je ne savais pas ce qu’était le bonheur mais, je voulais l’obtenir. Je me suis heurté à un barrage innombrable de peurs.

J’ai alors décidé de rechercher les moyens qui pourraient me permettre d’éliminer mes peurs. Après avoir exploré toutes sortes de thérapies et de cours de croissance sur une période de 15 ans, j’ai enfin trouvé ma réponse en 1985, lorsque je suis allé à un cours de base en Ingénierie des Croyances de Base à Vancouver. J’ai alors découvert une méthode pour identifier et changer les croyances qui produisaient mes peurs et j’ai été capable de transformer ma vie.

Si vous voulez augmenter le nombre et la durée de vos émotions positives, apprenez comment transformer vos émotions négatives en émotions positives par un changement de croyances! Les recherches ont démontré que plus vous avez d’émotions positives meilleure est votre santé. Les émotions positives augmentent votre efficacité et stimulent le désir d’accomplir. Elles sont également une source de bien-être pour les gens que vous aimez !

Il y a deux autres éléments nécessaires pour augmenter les émotions positives dans votre vie. Premièrement, avoir une solide raison d’être. Même si vous avez des peurs, décidez de ce que vous voulez dans votre vie et agissez maintenant. Les buts apportent une raison d’être à la vie. Les gens sans « raisons d’être » sont comme des gens sans vie. Vous vous devez d’avoir une raison d’être si vous voulez cultiver des émotions positives dans votre vie.

Si votre raison d’être est suffisamment puissante, elle va vous permettre de dépasser vos peurs ! Ma raison d’être, c’est le plaisir que j’ai de contribuer au mieux être des gens et à l’expansion de leurs réussites personnelles et professionnelle. Quelle est votre raison d’être?…

fille balançoireUn deuxième élément important pour augmenter les émotions positives s’appelle « avoir une attitude positive ». Mettez l’accent sur ce qui va bien, et ce, quoi qu’il arrive. Regardez les beaux côtés des gens et de la vie. Si vous avez eu beaucoup de citrons, démarrez un comptoir à limonade. Jean a fait dix faillites, il est devenu un expert pour aider les gens à sortir de faillites.

Face à une situation difficile, regardez le positif de la situation, identifiez ce que vous avez appris. Au lieu d’agir sur le manque agissez sur l’acquis. Voici quelques exemples : Est-ce que vous êtes sans amour ou n’est-ce pas plutôt que vous aimeriez en avoir plus ? Est-ce que vous n’avez pas d’argent ou est-ce plutôt que vous en voulez plus ? Êtes-vous sans valeur ou est-ce que vous en voulez plus ?

Les gens qui réussissent dans la vie agissent sur l’acquis, pas sur le manque. Si vous voulez devenir une réussite au-delà de tous vos rêves développez vos sentiments positifs. Solutionnez vos peurs et vous aurez plus d’énergie pour combler vos besoins, rêves et désirs.

Plusieurs croient que leurs problèmes sont insolubles parce que ça fait 20, 30, 40 ans qu’ils vivent avec. Ce n’est pas vrai. Un problème insoluble est comme une porte de prison dont vous n’avez pas la clef. Elle va évidemment rester fermée des années jusqu’au jour où vous aurez la bonne clef pour l’ouvrir.

Nos recherches de plus de 20 ans sur l’effet des croyances sur notre vie, nous ont permis de développer cette clef que vous pouvez acquérir aussi. En apprenant comment changer mes croyances, j’ai appris que je n’avais plus à combattre ou à contrôler mes peurs, j’avais seulement besoin de changer les croyances qui les maintenaient. Une grande partie de mes peurs ont entièrement disparues et ont été remplacées par des émotions et sentiments positifs.

Que faire lorsque vous ressentez une émotion négative face à vous-même
ou face à quelqu’un d’autre ?

Identifiez la situation qui a déclenché cette émotion; prenez-en note; acceptez cette émotion, n’essayez pas de la combattre, observez-la; prenez note de l’endroit où elle se manifeste dans votre corps. Ensuite, identifiez le besoin qui est associé à cette émotion ainsi que les moyens à mettre en œuvre pour le combler. Si cette émotion concerne une autre personne, au lieu de réagir négativement, regardez quel besoin est associé à l’émotion négative et discutez de ce besoin avec la personne concernée. Identifiez comment combler ce besoin. Si l’émotion négative revient, je vous suggère d’identifier et changer vos croyances!

Avoir comme but ou raison d’être une expansion des émotions positives dans votre vie est la démarche de changement la plus fantastique qui soit, car le bonheur que vous augmentez dans votre vie va aussi jaillir dans la vie des autres. C’est un gros défi, mais c’est aussi un défi passionnant lorsque vous avez de bons outils pour y arriver.

© Par Richard Thibodeau, auteur du livre  Votre vie… reflet de vos croyances  Éditions Quebecor
et  Au-delà des croyances  du même éditeur.

 

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38 réflexions sur “Les bienfaits et les pièges de nos émotions

  1. Je suis tout à fait d’accord avec ce texte dont je ne peux que constater les effets … De la même manière plus on range et entretient son intérieur, plus il est facile de le faire … Je n’irais pas jusqu’au repassage … non, je n’oserais pas 😉

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    • Très subtil ton commentaire, Élodie, bravo ! Tu peux oser, sinon je le dis sans honte, je déteste le repassage 😀
      Et ta comparaison est si astucieuse, si nous ne nous occupons pas de nos émotions, elle finissent par s’accumuler en grosses couches, difficiles à enlever, comme celles de mon linge 😀
      En plus, le diction, que faire le ménage à l’extérieur équivaut à le faire à l’intérieur de soi et largement confirmé.

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  2. Réussir à changer nos croyances ! Oui. Mais parfois, elles font tellement partie de nous que nous n’en avons même pas vraiment conscience. Aussi, comme il est dit dans ton article, il faut prendre un moment avec soi, pour se poser, analyser les choses, revoir nos croyances, apprendre à penser autrement, puis aller de l’avant avec de nouveaux outils dans notre valise, de nouvelles clés dans nos sacs à mains (Tiens, on sent la Nana qui parle :D)
    Bises Elisabeth.

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    • Oui, Yveline, elles sont si difficiles à débusquer, surtout celles acquises dans l’enfance ou transmises par notre mémoire cellulaire.
      Mais te connaissant, je te sais capable de prendre ce temps d’analyse et de réévaluation car ta grande démarche est justement le travail sur tout ce qui t’empêche d’être heureuse. Quitte à changer de sac à main 😀
      Bisous à toi

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  3. Oui, c’est un article qui change du discours habituel et qui fait du bien…
    En général, on se limite à dire qu’il faut éviter les émotions négatives et les remplacer par des émotions positives…
    Or, ce n’est pas si simple…

    Aller jusqu’aux « croyances cachées » me plaît bien…c’est sans doute une clé pour aborder efficacement ce problème…

    Merci.

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    • Oui, Licorne, si c’était aussi simple, tout le monde l’aurait déjà fait.
      Nos émotions ont leurs raisons d’être, et celles-ci sont souvent enfuies sous les couches de croyances, schémas de pensée, quand ce n’est pas carrément dans notre inconscient.
      Merci pour ton commentaire

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  4. Bonsoir,
    « Lorsque les besoins sont associés à des émotions négatives, plusieurs renoncent à leurs besoins afin de ne pas revivre des émotions négatives ». J’ai été vraiment touchée par cette phrase et je me suis rendu compte à quel point elle était vraie et de combien de belles choses elle m’a privé dans ma vie.
    Merci pour cet article

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    • Merci à vous, Mésange d’être revenue avec ce vrai et triste constat. Effectivement, cela est trop souvent le cas et nous préférons renoncer, que nous exposer à nos peurs. Pourtant, cela vaut-il la peine ? Vous avez conscience de vous être privée de vivre pleinement, alors je vous souhaite du courage pour affronter vos ombres.
      Merci pour ce témoignage si personnel.

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  5. Un pas à la fois, une coulée de larme à la fois, un courage à la fois, une colère à la fois. Prendre conscience de nos peurs si réelles ou non et comme tu le dis si bien revenir aux bases. Très bel article.

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  6. Avoir des émotions, c’est être vivant.
    je ne sais pas vraiment où est située la frontière entre émotion et sentiment.
    Car peur ou colère, je classerais plus en sentiments.
    Plaisir d’esthète devant la beauté ou frisson d’horreur devant une araignée, dans les émotions.
    En fait, l’émotion comme un résultat physique à un sentiment.

    Revenons à notre araignée. Émotion que j’ai à peu prés maîtrisée avec le temps. Par une connaissance de la bête et un regard différent sur cette ingénieuse dentellière qui nous débarrasse des mouches. Je ne dis pas que j’irai jusqu’à dormir avec une énorme velue sur mon oreiller mais disons que je ne vais plus hurler en la voyant. (Qu’elle ne pousse pas le bouchon en se pointant au beau milieu de la nuit quand même, juste quand je rêvais de Robbie Williams…!)

    Par contre, devant certaines obligations matérielles qui font que l’on s’empoisonne l’existence, je crains que de juste positiver nos émotions ne suffisent pas. A la limite rendre un peu plus supportable quelques situations. Ou alors tout envoyer en l’air et se barrer…au bout du monde! C’est ce que je fais quand j’écris. Rêver c’est déjà ça….

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    • « En fait, l’émotion comme un résultat physique à un sentiment », cela me parle, suivant le fil de ton araignée 😀
      Je suis si heureuses de tes interventions, Marie-Hélène, tu arrives toujours avec ton originalité d’artiste et ton petit billet est une perle de subtilité et de l’humour.
      Je comprends ton besoin d’évasion dans l’écriture et tu y mets tant de richesses qu’à chaque fois je suis transportée en lisant tes poèmes.
      Belle nuit, remplie de songes magnifiques.

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  7. Ce texte aborde d’une nouvelle manière nos émotions. C’est très intéressant, très clair. La notion de besoin caché derrière l’émotion est une notion qui me parle. Par contre dans l’application, est-ce si évident d’identifier et changer nos croyances? Croyances qui sont mises en place à travers notre éducation, notre vécu…Pour moi, cela semble assez subtil, une démarche très intéressante, mais pas évidente..Quelque soit le chemin pour accéder à plus de sérénité et de paix, ce texte est encore un bel outil pour nous faire avancer et grandir.
    Merci Elisabeth et belle soirée.

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    • Tu as raison, Marylaure, les croyances, surtout celles acquises dans l’enfance, sont très encrées et difficiles à débusquer. Nous pouvons vivre avec des années durant, en les prenant pour les nôtres, alors que ce sont celles de nos parents ou de la lignée. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de les passer souvent par le prisme de la conscience et nous poser la question : « est-ce vraiment moi qui le crois » ? D’autant, si en pensant bien faire, nous obtenons toujours les résultats qui nous déçoivent ou blessent.
      Et, comme d’habitude, c’est un travail long, difficile et exigeant… comme tout ce que nous avons à accomplir sur le chemin.
      La notion du besoin caché est aussi très importante et nous pouvons la découvrir suite à la répétition de certains comportements et situations.
      Donc, comme tu le dis, plus nous avons d’outils, meilleures sont nos chances d’y arriver.
      Ton commentaire est d’une grande finesse et subtilité, merci….et belle soirée à toi

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  8. Je viens de faire la valeur numérologique du mot:
    E M O T I O N
    5 4 6 2 9 6 5 = 37 = 10 = 1
    Ce qui est important ce que mentionne l’auteur c’est => décidé correspond bien a la valeur du mot ÉMOTION = 1 son chemin de vie , une émotion peut-être maitrisé si elle est accepté pour ce qu’elle est une simple émotion que l’on peut canaliser dans une DIRECTION déterminé.
    Le chiffre 1 est le chiffe des gagnant, des chefs d’entreprise ou de politique.
    Il suffit de DÉCIDER , d’ AGIR , de rechercher à CONQUÉRIR en clair un entreprenant il ne se laisse pas dominé par ces émotions, il va les MAITRISER et les DOMPTER pour aller dans la direction qu’il aura choisi de RÉALISER pour gagner la VICTOIRE sur lui-même et aussi sur ces émotions négatives pour en créer des positives 😉
    Merci Élisabeth de m’avoir permise ce petit exercice 🙂

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    • Merci, Lune d’avoir fait ce petit exercice qui est fort amusant et instructif.
      Le Nombre 1 est d’abord celui du « je suis » donc être soi, avec ses forces et ses faiblesses, acceptées et assumées.
      Comme il « vient » du 10 il y a tous les possibles mais tous les défis aussi. Et le 37 nous parle d’apprendre à exprimer, soit nos talents, soit nos difficultés à dépasser. Et tout cela part d’un besoin d’être libre. Et nous le sommes si nous apprivoisons nos émotions et transmutons les négatives en positives.
      Tu utilises les mots un peu « guerriers », j’introduirai davantage de douceur, d’acceptation et d’amour de soi car nous n’avons pas à livrer une bataille contre nous mais changer en douceur, en adoptant notre propre rythme, comme nous l’évoquons dans l’échange avec Sandra.
      Merci pour ce commentaire…

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      • Je ne sais pas si mes mots sont « guerriers » , je dirais dans une otique d’affirmation positive du moins ce qu’exprime dans la seconde partie de l’article l’auteur.
        Une émotion il suffit d’en prendre conscience de sa dangerosité lorsqu’elle est négative pour la changer en expression positive et pour cela il faut le vouloir , le DÉCIDER sinon l’on reste accroché à une émotion qui se retourne un jour ou l’autre contre soi , par un événement que l’on aura inconsciemment provoqué ou un problème de santé et oui le corps et l’esprit sont intimement liés. Et le chiffre 1 est aussi relié au corps physique…
        Bonne nuit Élisabeth 🙂

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        • Je parlais de tes termes : CONQUÉRIR, MAITRISER et DOMPTER qui ont pour moi un petit goût de lutte contre soi. Dans la Lame de la Force, la bête ouvre la gueule docilement car elle est apprivoisée par le centrage et l’alignement de la femme qui remporte ainsi la victoire.
          Mais tu as reprécisé ta pensée et là, nous sommes d’accord.

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          • Les émotions Élisabeth demande à être justement MAITRISER , DOMPTER et cela est loin de se faire en un jour . Il faut aussi le DÉCIDER car si le mental n’est pas prêt il se laissera dominé par les impulsions émotives qui réagissent sans contrôle.
            Le fait de travailler sur ces émotions , pour moi c’est de travailler avec le flux lunaire et à l’approche de la Pleine lune qui arrive , on est en plein dans l’actualité des débordements émotionnels qui peuvent se manifester.
            Pour moi les émotions sont liés avec les phases de la Lune et c’est a son point culminant (phase Pleine lune) que toutes les dérives sont possibles.
            Excuses moi Élisabeth je suis très intuitives de nature et je ne crois pas que ce petit jeu qui ma intercepté subtilement en conscience , n’est simplement pour flatter mon égo, j’ai trouvé très instructeur ce message de l’inconscient et je me suis pas posé de question sur le moment de le partager avec toi
            Bon Weekend avec le flux ascendant de la Lune

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            • Bien sûr, Lune qu’il faut le décider et s’imposer une discipline quotidienne, comme pour toutes les choses que nous ne faisons pas naturellement et qui nécessitent un effort. C’est un travail de chaque seconde, cette auto-observation et vigilance.
              Si les termes que tu emploies te conviennent mieux, je n’ai aucune intention de te convaincre, chacun agit à sa façon et seul le résultat compte.
              Effectivement, le fait que la Pleine Lune exacerbe les émotions est bien connu, même si les sceptiques ne font pas toujours le lien, et je travaille aussi avec le flux lunaire que je ressens très fort.
              Pourquoi donc t’excuser ? J’ai beaucoup aimé ton petit exercice et je te l’avais bien dit 😀
              Excellent week-end à toi.

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  9. Bonjour .!
    La joie, le plaisir, le rire, l’excitation, l’enthousiasme font partie des émotions positives. La colère, la frustration, le ressentiment, la haine, la peur et l’inquiétude, quant à eux, représentent des émotions négatives.
    J`ai de la difficulté avec ces pensée. Je n`ai pas toute lu mais je reviendré.
    Les émotions son n`y possitif ou négatif . Elles sont agréable ou désacréable.
    ressentir la peur est un avertiseur qu`il y a danger.La colère es un avertisseur ….
    Si quelqu`un me blesse et que je ne ressent pas ma colère, mais plutôt des émotions positives comme vous dites il y a quelque chose de pas normal. ressentir la colère est une alarme qu`on vien de passer mes limites.
    tout ça pour dire , que pour moi émotion son n`y possitif ou négatif,
    Si je viens de perdre quelqu`un dans un accident et j`ai des pensée possifif comme vous dire. ( il y a peut-être du déni. Car l`émotion la plus adéquoite pour moi ….
    Je voulais dire comment je pense.
    Esce la psychologique émotivo rationnel.
    Je croix recontraire cette pensée. merci
    johanne Taillon
    et excuser mes fautes

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    • C’est ton avis, Johanne et je le respecte…
      La peur devant le danger réel est, certes, une bonne réaction. Mais si celui là est juste imaginaire, rien ne menace, et nous mourrons de peur ?
      Comme dans les phénomènes de l’anxiété, le fléau de notre société.
      Et si la colère est dirigée contre soi, sans raison, ainsi que la culpabilité, sans qu’il y ait faute, est ce agréable ?

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      • oui ,
        Vous avez raison , il y a nuance .
        car il a fallu que je travail fort pour sentir.
        je `l`ai lu le reste .
        Il y a longtemps, je croyait colère, haine , peine, était négatif.
        Je me trouvais bonne , pas colère, pas peine, ect
        Aujourh`hui je sais que je n`était pas assez forte pour ressentir .Ou ma peur de devenir comme eux ( gens vilant ) Et j`ai été accompagnier pour récupérer mes sentirs.
        C«  est vrai que ça fait ( ? ) car je suis pas trés sur .
        et en même temps colère je l`ai diriger contre moi. Plus maintenent.
        Mais je voie que je suis pas sur dans tous ça.
        J`aime bien ton respect et la façon que tu parles
        Merci de m`avoir lu et répondu.
        Johanne

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        • Chère Johanne, c’est tout de même la moindre chose de respecter les personnes qui prennent la peine de lire et de m’écrire et je m’efforce toujours de les comprendre au mieux et répondre d’une manière adéquate.
          Rien n’est noir ou blanc, le meilleur des hommes peut ressentir de la colère, l’essentiel est comment il la vit et la canalise.
          Nous sommes tous humains, avec nos failles, et vivre les sentiments négatifs est normal. Il ne faut pas en avoir peur, ni lutter contre car ainsi, nous les renforçons encore, juste les changer en conscience.
          Personne n’est et ne sera jamais parfait, il est bon de s’accepter, en disant que nous faisons de notre mieux pour évoluer.
          Toutes mes amitiés, je suis sûre qu’un jour, tu verras plus clair en toi.

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  10. très beau sujet les émotions, les croyances, le changement, cela demande une certaine discipline , une envie d’en finir avec ce qui pollue notre existence, c’est le grand nettoyage ! il y a tant de choses que j’aimerais encore travailler, mais pas de pression, chaque pas après l’autre, dans la confiance, dans le coeur et dans la bienveillance ! merci elisabeth ! douce nuit à toi en espérant qu’elle t’apporte le repos du corps et de l’esprit !

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  11. Si les « impressions négatives reviennent » personnellement, je laisse la personne qui me les envoie!
    Il y a tant de gens autour de nous, que, plus loin, quelqu’un nous conviendra mieux.
    Il est vrai que voir le verre à moitié plein aide à se satisfaire de son contenu… Et cela n’empêche pas d’avoir envie de se désaltérer encore avec une eau que l’on estime pure.
    Encore un article qui m’a donné à réfléchir et qui a repris nombre de mes convictions dans une formulation nouvelle, relançant ma pensée pour me faire encore grandir.

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    • Il est certes nécessaire de ne pas s’entourer des gens négatifs, Véro mais le problème est que nous avons suffisamment de quoi nous y plonger nous-mêmes.
      C’est pour cela j’ai mis cet article car il donne des moyens simples et efficaces pour identifier nos propres peurs, blessures, filtres déformants et tâcher de nous en dissocier. Par cette belle envie que tu nommes si bien :  » se désaltérer encore avec une eau que l’on estime pure ».
      Dans cette quête de la vie plus pleine, plus satisfaisante et cette envie de grandir qui te pousse en avant.
      Merci pour ces belles réflexions.

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    • Merci pour ton passage, Chris, oui, c’est la base de la psychologie positive, comme tu dis, contrairement à la pensée positive, qui, elle a bien de limites. Je trouve qu’il est bon de revenir parfois aux « fondamentaux » :D, après des articles bien plus complexes.

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  12. C’est dur mon amie de maitriser ses émotions , surtout si elles sont en permanence , j’éssai mais ma santé en prend un coup , depuis des mois de harcellement , la j’ai craqué et ce matin , les urgences Chûte de tension a 7 piqure de suite puis cette APM mon fils est venu me rechercher , ça va un peu mieux , nous sommes en privé désormais , plus de vipéres sur mon blog ni le sien , quelles jasent entres elles je m’en fou , j’ai rien a me reprocher , isurpation identitée tu te rend compte jusque ou elles vont , mon fils a été porter plainte a la gendarmerie pendant que j’étais hopital , je crois qu’ils prennent cela au serieux , heureusement tout copier avec clé USB les articles les coms diffamatoires ect . maintenant plus qu’a attendre ! bisous mon amie , si tu viens fais la demande et je t’ouvre bon Mecredi et encore un trés bel article !

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