La victime et le bourreau

Une précision est essentielle pour les personnes qui se retrouvent le plus souvent à jouer le rôle de la victime que se soit dans le couple, les relations amicales, professionnelles ou autres.

C’est un rôle, ce n’est pas vous. Ce qui signifie que vous choisissez de jouer la victime… mais que vous avez le choix d’agir autrement.

Pour qu’il y ait une victime, il faut que l’autre accepte de jouer soit le persécuteur, soit le sauveteur… encore que la victime peut également se sentir abusée par la société, un groupe, une religion.

La victime se sent (ou plutôt choisit de se sentir) faible, impuissante, écrasée, elle est en quête d’un sauveteur qui, pense-t-elle, la sortira de cet état de malheur dans lequel elle est plongée par la faute d’un persécuteur.

N’oublions pas que la victime vit de son malheur, elle trouvera donc les justifications ailleurs qu’en elle-même pour entretenir cet état d’être. Elle ne se sent jamais appréciée, et est en permanence en quête d’affection. Elle se sent dominée, mais vous la trouverez de préférence auprès de personnes très dominantes.

Elle se sent mal aimée, mais elle refuse les marques d’attention. Elle apprécie aussi de jouer à la victime innocente d’un manipulateur car, c’est là la clé de ce rôle psychologique : les bénéfices secondaires qu’elle tire de cette position sont immenses à ses yeux.

Quels sont les avantages et les bénéfices secondaires de la victime ?

Le pouvoir de la victime dans la relation est en réalité assez important : la victime bien rodée, voire la « victime professionnelle » sait très bien manipuler la relation à son avantage. Elle va parler tout bas pour que l’autre se penche vers elle et l’écoute. Elle va reprocher à l’autre sa cruauté, son manque de cœur, pour obtenir ce qu’elle veut. Elle va gérer la relation à coups de plaintes et de larmes. En réalité, elle emprisonne l’autre dans la relation.

Qu’est-ce qui peut pousser une personne à jouer ce rôle de victime et à accepter une relation aussi insatisfaisante, non adulte, et non libre ? L’avantage secondaire est l’irresponsabilité
totale : la victime n’est jamais responsable de rien, si son mariage échoue, c’est la faute de son méchant conjoint.

Si professionnellement, cela ne va pas, c’est au choix à cause de son méchant patron, ou de sa méchante collègue. Mais rien n’est jamais de sa faute : elle est dans un état d’enfance psychologique où elle n’assume absolument pas sa vie. Par contre, quelle accusatrice elle fait ! Car auprès des « bonnes oreilles » qui acceptent de la maintenir dans son état, en écoutant ses plaintes, elle devient persécutrice de ses persécuteurs. Elle est capable de manipuler et de manigancer pour obtenir la chute de son persécuteur, mais elle n’aura jamais sali ses blanches mains.

Paradoxalement, pour entretenir cet état relationnel victimaire et larmoyant qui, pense elle, est sa seule possibilité d’interaction humaine, la victime est prête à entretenir des relations de type sado-masochistes sur le plan psychologique en recherchant de manière privilégiée un bourreau qui lui donnera sa raison d’être, et qui, du moins le pense-t-elle, lui donnera de la valeur aux yeux du sauveteur auquel elle pourra se plaindre.

C’est un type de relation pervertie où la victime n’existe que lorsqu’elle est plongée dans le malheur qu’elle s’est créé pour elle-même, et dont elle pourra être consolée, délivrée par un sauveteur bienveillant (le sauveteur peut changer car les victimes ont tendance à user l’autre dans la relation…)

Comment ne plus jouer le rôle de la victime dans le triangle dramatique ?

Le plus difficile pour une personne ayant choisi le rôle de victime, c’est de reconnaître les avantages secondaires qu’elle tire de cet état dans la relation, le pouvoir manipulatoire qu’elle exerce sur l’autre et qu’elle n’est absolument pas adulte dans la relation lorsqu’elle se comporte ainsi.

Renoncer à la plainte (son moyen de pouvoir tant sur le bourreau que sur le sauveteur) est également très difficile pour la victime… qui est-elle si elle ne se plaint pas de ses malheurs ? La victime peut donc au choix :

  • continuer à se plaindre, à ne pas assumer sa vie comme un enfant geignard et pleurnicheur qui dépend de la bienveillance d’un « gentil » et qui est persécuté par des « méchants », considérer qu’elle n’a pas le choix, que les gens sont si méchants, se demander  pourquoi cela tombe toujours sur elle
  • faire le bilan entre les inconvénients de la situation et les avantages secondaires qu’elle en retire, et rester dans cette situation sans se plaindre mais en assumant ses responsabilités
  • si cette situation ne lui convient vraiment pas… partir ! Mais si la victime part, elle doit comprendre qu’elle prend avec elle ce type de comportement et que si elle ne décide pas de devenir plus adulte et responsable de sa vie, elle tombera immanquablement de nouveau sur de « méchants » bourreaux et que le cycle plaintes/consolations va recommencer à coup sûr.

Le profil du persécuteur ou du bourreau

CaravageDavid

Alors, qui est ce qui a toujours raison ? Dans le triangle « dramatique » que nous jouons souvent en groupe, le profil du persécuteur est indispensable au fonctionnement de la victime et du sauveteur.

A côté de la figure de l’éternelle victime si malheureuse, et du sauveteur apparemment si gentil, le profil du persécuteur semble avoir le mauvais rôle dans le scénario inconscient des jeux psychologiques : c’est le rôle du « méchant », en apparence.

Les armes clés du persécuteur dans la relation aux autres ? Il brandit la « vérité », il a un discours logique, apparemment objectif (soyons clair, il s’agit de son discours, donc il demeure subjectif ), il monte sur ses grands chevaux facilement et la colère n’est jamais loin lorsqu’il condamne un concept, une situation, une personne.

Ses thèmes clés sont l’injustice, la réparation; il crée les lois auxquelles il entend bien assujettir les autres; il énonce le modèle de la « perfection » (évidemment, selon son idéal) auquel les autres doivent se conformer.

Comment le persécuteur se comporte face à la victime et au sauveteur ?

Le persécuteur adore les situations où il peut monter une sorte de tribunal virtuel, où il se fait tour à tour procureur et juge. Il se plaît dans les situations conflictuelles qu’il a tendance à provoquer, et il tend à entraîner les autres dans le conflit qu’il a créé en faisant souffrir la victime et en provoquant les autres à devenir à leur tour son propre persécuteur lorsqu’il aura dépassé leurs bornes.

Les besoins psychologiques sous jacents à ce type de comportement sont :

  • L’affirmation de soi, à n’importe quel prix. Bien entendu, l’estime de soi cachée par ce comportement de compensation est bien faible
  • Avoir toujours raison, quitte à être malheureux. Le persécuteur excelle également à se draper dans sa dignité, dans les « je vous l’avais bien dit » et dans le retrait misanthrope quand il ne parvient pas à faire durer le conflit dont il a besoin
  • Établir un rapport de force grâce à la crainte ou au rejet qu’il peut provoquer chez l’autre à cause de ses coups de colère, de ses jugements à l’emporte-pièce, de sa mauvaise foi masquée par son discours logique, inquisiteur et accusateur

Les motifs du comportement du persécuteur

On voit donc bien que sous ces dévalorisations d’autrui, sous ces comportements qui génèrent peur, colère, rejet chez l’autre, le persécuteur est en réalité lui-même dans la peur d’être dominé par l’autre dans un rapport de force et dans une grande dévalorisation de soi.

Attention : un persécuteur habile peut se déguiser sous le profil de la victime. Dans ce cas, il accuse violemment les autres de son malheur à grands coups de : « si j’avais eu la même chance que toi, j’aurais réussi, moi ! » ; ou encore « Après tout ce que j’ai fait pour défendre les autres contre l’injustice dans cette entreprise, voila comment ils me traitent « ; ou encore « Ah, ils ont bien profité de moi, après tout le mal que je me suis donné pour eux, moi qui me suis sacrifié pour (au choix) ma famille, ma femme, mon entreprise… »

Quelques clés pour sortir du rôle du persécuteur

Le persécuteur qui se rend compte qu’il occupe ce rôle et qui apprend à s’en différencier peut tenter ces différentes solutions pour éviter de retomber dans ce scénario de répétition dont il est prisonnier :

  • Reconnaître ses torts : apprendre à soutenir ses opinions sans les imposer aux autres par la violence, reconnaître que l’autre peut avoir raison ou ses raisons
  • Éviter les sous-entendus et les « ils », les « … »ainsi que les allusions impersonnelles : car il excelle dans l’art du sous-entendu et du discours pseudo paranoïaque
  • Ne plus formuler les reproches qui suscitent chez l’autre le sentiment d’être attaqué, en parlant à la première personne. Par exemple : « Je serai content quand tu auras révisé tes devoirs » au lieu de : « C’est pas comme cela que tu réussiras, bon à rien ! »
  • Ne pas théoriser mais apprendre à exprimer son désir.  Éviter par exemple : « Dans la famille, tout le monde fait du droit, c’est comme cela ! » en préférant :  » Cela me ferait plaisir si tu faisais du droit, tu as les qualités pour mais tu es libre de faire ton choix ».

Pour aller plus loin :

Eric Berne, Des Jeux et des hommes, Stock, 1996.

Marshall Rosenberg : Les Mots sont des fenêtres… ou bien ce sont des murs. Introduction à la communication non violente. Ed La découverte, 2004.
 

 

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41 réflexions sur “La victime et le bourreau

  1. J’ai lu le dernier livre « les mots sont des fenêtres … » et effectivement j’accroche totalement là encore avec cet article. Un rappel de temps en temps est effectivement très bon ! La notion de responsabilisation revient encore une fois et c’est vrai que je trouve que c’est ce qui nous manque le plus à l’heure actuelle … On a l’impression que personne n’est responsable de rien dans notre société …

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    • J’apprécie également ce livre et son auteur, Marshall Rosenberg, créateur de la Communication Non Violente.
      Tu as raison, il ne reste plus beaucoup de valeurs prisée par notre société, et la notion de la responsabilité est si diluée, que les gens cherchent à tout prix à se décharger de ce qui leurs incombe sur d’autres, les institutions, voire la fatalité ou même Dieu…

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  2. un manipulateur a souvent une position préférée mais ce qui est important pour lui c’est d’ harponner l’autre. Il choisira donc une position en fonction du point faible de la personne. Le manipulateur suggère, culpabilise, fait des demandes implicites…. mais est rarement direct. donc si on ne répond pas aux demandes implicites (un peu comme les personnes opaques qui ne comprennent pas les sous-entendus) il n’y aura pas beaucoup de jeux possibles, 😉

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  3. « C’est un rôle, ce n’est pas vous. Ce qui signifie que vous choisissez de jouer la victime… mais que vous avez le choix d’agir autrement »
    Si tu as lu tout les livres de Liz Greene , tu dois connaître le thème de la Persona? Qui est l’indicateur que nous avons accès à différent rôle que nous pouvons jouer suivant le comportement de notre interlocuteur. Nous n’avons as une seule personnalité mais plusieurs. Partant de ce postulat il devient normal de jouer un rôle parmi tant d’autre puisque nous en sommes tous doté. Nous pouvons jouer autant le gentil que le méchant, ou l’amoureux ect …
    Autant nous pouvons jouer le persécuteur, le sauveur, la victime mais aussi bien d’autre qui sommeil en chacun de nous. Sur astrodienst, je ne sais pas si tu y es inscrite Elisabeth dans cartes diverses tu as accès a ces thèmes de la persona ou alors pour ceux qui ne sont pas inscrits sous forme d’article.
    http://www.astro.com/astrologie/in_pers_p_f.htm
    Bonne découverte pour ceux qui ne connaissent pas 🙂

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    • Liz Greene n’a fait que reprendre le thème qui existe depuis l’antiquité. Le mot persona vient du latin (du verbe personare, per-sonare : parler à travers) où il désignait le masque que portaient les acteurs de théâtre. Ce masque avait pour fonction à la fois de donner à l’acteur l’apparence du personnage qu’il interprétait, mais aussi de permettre à sa voix de porter suffisamment loin pour être audible des spectateurs.

      Dans sa psychologie analytique, Carl Gustav Jung a repris ce mot pour désigner la part de la personnalité qui organise le rapport de l’individu à la société, la façon dont chacun doit plus ou moins se couler dans un personnage socialement prédéfini afin de tenir son rôle social. Le moi peut facilement s’identifier à la persona, conduisant l’individu à se prendre pour celui qu’il est aux yeux des autres et à ne plus savoir qui il est réellement. Dans ce cas, la persona de Jung est proche du concept de faux self de Donald W. Winnicott. Il faut donc comprendre la persona comme un « masque social », une image, créée par le moi, qui peut finir par usurper l’identité réelle de l’individu.
      Ce terme de la psychologie analytique a été repris par les thérapeutes, élargi aux domaines divers, comme il a aussi inspiré le artistes, tel Alfred de Musset et Ingmar Bergmann entre autres…

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  4. Après avoir lu dans les journaux, ou vu à la TV, toute la semaine:
    la terrible vie qu’ont menée les 3 victimes du bourreau
    aux États-Unis, c’est vraiment horrible de penser qu’un humain puisse être si fou.

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  5. En relisant le texte, très intéressant, une image me vient quand le persécuteur manipule mais ne trouve personne pour entrer dans son jeu pour jouer sa victime, il se retrouve sans prise… : c’est comme un chat à qui ont a coupé les griffes et qui tente de grimper à un arbre, mais sans prise se retrouve assis par terre au pied du tronc sans bien comprendre ce qui vient de lui arriver….(histoire personnelle!)
    Merci Elisabeth pour ton partage, et bon dimanche.

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    • C’est une remarque fondamentale, Marylaure, ce jeu ne peut fonctionner que si les gens y rentrent et participent de leur plein gré.
      Et si tu as ce recul, tu as du comprendre depuis longtemps, que le seul moyen de neutraliser tous ces « nuisibles » est de ne pas donner prise.
      Merci pour ce commentaire qui est une excellente conclusion, j’espère juste que cette pauvre bête a pu continuer à grimper aux arbres 😀
      Excellent dimanche à toi

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  6. Bonjour,
    Un article passionnant! Mais je me demande si la plainte n’est pas une « mode » aussi. J’en entends vraiment beaucoup autour de moi. J’évite généralement ces personnes qui créent pas mal de conflits. La plainte provoque toujours un malaise chez moi. La question est : pourquoi?

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    • Il y a toujours eu des gens qui se plaignent en permanence mais peut être, effectivement, ces derniers temps c’est devenu une tendance générale.
      Tu as raison de les éviter car ils peuvent être très toxiques.
      Cette réaction est un peu naturelle car, comme tu prends la vie à bras le corps, entendre les autres geindre t’irrite mais si cela va jusqu’au malaise il serait peut-être bon de prêter attention aux ressentis que cela éveille.

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        • Cela viendra avec une observation attentive… l’autre est toujours un miroir de ce qui se passe en nous, et plus la réaction est forte, mieux nous devrions y prêter attention.
          Peut-être as tu peur de te comporter en victime ?

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            • Nous sommes souvent une énigme pour nous-mêmes mais je crois qu’avoir peur ne nous avance pas à grand-chose…
              Il vaut mieux sortir sa colère ou autres émotions dites « négatives », sinon elles nous empoisonnent de l’intérieur. Certes, sans faire du mal à l’autre, juste trouver un moyen de s’en libérer.
              Et puis, déjà, avoir conscience que nous avons des zones d’ombre, contribue à mieux se connaître et travailler à les mettre en lumière.

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  7. Je trouve que c’est un peu facile de dévaloriser les victimes encore une fois.
    Les vraies victimes, réellement abusées, violentées, martyrisées, démolies, ça existe, ce n’est pas qu’une invention de gens un peu douillets qui ont besoin d’être dorlotés.

    Pour autant, il est bon de tenter de sortir du rôle de victime, en partant éventuellement comme le propose l’auteur mais il a l’air de croire que c’est facile.
    C’est souvent difficile, et il se pourrait même que ce soit encore plus difficile lorsqu’il n’y a pas d’atteintes physiques évidentes parce que le reste du monde va ou peut souvent vous prendre pour un chichiteux qui exagère.

    J’aurais bien aimé (dans un autre article peut-être) avoir plus de clés, plus d’outils pour s’en sortir concrètement, y compris pour les bourreaux (déja bien détaillé) et les sauveteurs.

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    • Chère Miss Ayo, je crains qu’il n’y ait là une trop grosse méprise. Il n’est en aucun cas question de véritables victimes, juste des gens qui se font passer pour telles, dans le but de mieux manipuler l’autre et obtenir ce qu’elles désirent.
      Les véritables victimes de la vie, ont droit à toute notre compassion, l’aide et le soutien, qui puissent leur permettre de guérir leurs blessures, qu’elle soient physiques ou morales.
      Il aurait fallu que nous soyons des monstres pour les dévaloriser.
      Quant aux solutions, il y en a dans chacun de trois articles de cette série.

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    • Pas facile car il y a toujours des gros besoins cachés derrière et ces fameux bénéfices secondaires…
      Mais déjà, le fait de le savoir nous sauve car les ayant conscientisé nous pouvons les combler par des moyens plus justes

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  8. excellent choix que l intro à la CNV
    puis-je ajouter un ouvrage qui a littéralement changé ma vie ?
    « bourreau de soi-même, victime des autres »
    et comme d’habitude, bravo pour ton billet, Elisabeth

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    • Merci, Pooky, je parlerai de la Communication Non Violente prochainement.
      Non seulement tu peux mais je te remercie de citer cet excellent ouvrage de Guy Corneau Victime des autres, bourreau de soi-même.
      Je crois qu’il a changé de nombreuses vies 😀

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      • Bonjour Elisabeth,
        J’ai ce livre dans ma bibliothèque. Un excellent auteur, à mon avis 🙂
        Tu as pu te remettre de Ok. Korral 🙂 ?
        Je suppose que cet article ne vise que les pathologies extrêmes ? Car comme aurait dit ma psy, nous sommes tous manipulateur, victime et bourreau ou sauveur. Le tout est de savoir quand la ligne est franchie, pourquoi, comment ?
        Je ne t’oublie pas et te remercie pour tes gentils passage chez moi.
        Je t’embrasse affectueusement.

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        • Lequel ? Celui d’Eric Berne ou de Marshall Rosenberg ? Les deux sont excellents.
          Je n’avais pas à m’en remettre, puisque je ne me sens pas concernée, je trouve juste cela très triste…
          Ta psy a raison et cet article concerne tout un chacun car nous avons joué ces rôles-là. Après, il y a des pathologies mais elles relèvent du domaine de la psychiatrie.
          Merci pour ton passage, je t’embrasse et te souhaite un excellent week-end

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    • Certes, Rita mais souvent, pour abandonner les derniers vestiges des rôles que nous avons joués depuis l’enfance, il est préférable de bien regarder dans tous les recoins 😀
      Tu as raison, ces postures sont destructrices pour chacun qui revêt l’un de trois « costumes »…
      Merci pour ton commentaire

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