« Ce sont les femmes qui doivent définir la communication dans le couple »

Jacques-Antoine Malarewicz, psychiatre et thérapeute du couple, explique le rôle de la communication au sein du couple et délivre ses conseils pour bien communiquer.

Quel est le rôle de la communication dans le couple ?

Le rôle de la communication est de comprendre ce que veut dire l’autre et comprendre ce que comprend l’autre. On a en effet davantage le sentiment dans notre culture que la communication est d’abord verbale, alors que l’essentiel de la communication interhumaine est non verbale.

Les couples qui disent « on ne communique pas » veulent en fait dire « on ne se parle plus ». Mais des couples viennent aussi en thérapie en disant : « on n’arrête pas de parler mais on ne se comprend pas ». Ce n’est donc pas ce qui est dit qui est important mais bien ce que comprend l’autre ! Dans le couple, c’est cette absence de mouvement vers l’autre qui est souvent à la base des problèmes de communication.

Comme chacun croit connaître parfaitement l’autre, pense par avance savoir ses réactions, il se dit : « ce n’est pas la peine que je parle »… Lorsque cette communication bien définie existe – c’est-à-dire avoir le souci que ce qui est dit est compris – elle sert à partager quelque chose, comme un projet, l’éducation d’un enfant, des soucis… Mais partager signifie aussi accepter de négocier, de faire des compromis.

Comment bien communiquer avec son conjoint ?

La première condition est d’accepter de ne pas connaître l’autre, que l’autre reste différent. C’est la condition principale : l’autre ne doit pas rester quelqu’un de compris, de circonscrit… D’autre part, il faut se donner du temps d’être à deux, notamment pour les couples avec enfants.

Il est important en effet pour le couple de se donner les moyens de sortir. C’est d’ailleurs plus rassurant pour les enfants car ils ont besoin de savoir que les parents sont aussi un couple. Bref, il faut créer un contexte où la communication est plus facile. Et bien sûr même si on n’a pas d’enfants.

Au-delà de la communication verbale, quels sont les autres moyens de communiquer ?

La communication verbale est la plus facile et, d’une certaine façon, la plus riche. Mais elle demande des efforts, notamment celui de s’entendre, c’est-à-dire de ne pas seulement s’entendre parler mais aussi d’entendre effectivement ce que dit l’autre.

En quoi la communication dans un couple est-elle souvent difficile ?

Toute la difficulté réside dans le fait que ce sont les femmes qui doivent définir la communication dans le couple. En effet, l’homme est plutôt dans l’espace, le territoire, tandis que la femme est plus dans le temps, la durée, la succession des moments. Les femmes exigent des hommes qu’ils soient présents, attentifs, surprenants, rassurants… toutes les choses avec lesquelles les hommes ne sont pas forcément à l’aise.

Comment justement une femme peut-elle faire comprendre à son conjoint qu’elle a besoin d’attention, de réassurance ?

Il doit d’abord comprendre et accepter le fait qu’une femme est différente d’un homme et ensuite pouvoir considérer que cette femme a besoin d’être séduite, que rien n’est jamais acquis et qu’elle a des besoins qui ne sont pas nécessairement semblables aux siens.

Doit-on tout se dire ?

Promettre de tout se dire correspond à faire entrer le doute, l’absence de confiance. On ne peut donc pas tout se dire. L’intérêt, c’est d’accorder une place à la confiance, car on est différent, car on a des histoires et des valeurs différentes. Tout se dire, signifie que l’on est dans l’illusion de la fusion. Ne pas promettre de tout se dire est ainsi la meilleure façon d’éviter les non-dits.

Si le conjoint parle peu, quel comportement adopter afin de l’aider à mieux communiquer ?

Couple plage

J’ai en effet rarement entendu dire : « Ma femme parle peu » ! Pour l’aider à communiquer, il faut le surprendre, l’inviter, le sortir de ses habitudes. Il faut le « coincer » et ne pas prendre le risque de le brusquer ou de le choquer.

Quelles sont les principales sources de conflits ?

Il n’y a pas vraiment de hiérarchie. Mais on remarque que souvent les sources de conflit viennent de la famille d’origine, des valeurs par rapport aux enfants… La question de l’argent est également souvent à l’origine de désaccord dans le couple.

Comment aborder les sujets difficiles ?

Trop tôt, c’est trop tôt, et trop tard, c’est trop tard. Il convient donc davantage de trouver le bon endroit que le bon moment pour communiquer. Il est primordial de mettre les choses sur la table ! Comme je le disais, il est nécessaire de s’accorder des moments à deux pour partager des moments de qualité, en sortant régulièrement au restaurant, au théâtre, en se faisant des petits week-ends…

La voiture est également très utile, car il est difficile d’en sortir : il faut savoir s’en servir ! J’ai d’ailleurs pu remarquer qu’en thérapie, souvent les couples discutent avant de venir durant le trajet.

Comment éviter le conflit ?

Éviter le conflit, c’est d’abord comprendre l’autre. L’autre point, c’est de ne pas rester campé sur ses positions. Il faut accepter le compromis.

Quelles sont les bonnes formulations à adopter pour faire passer un message ?

Cela dépend de chacun. Ce qui est important est que chacun se sente respecté.

Finalement, comment définiriez-vous un couple où la communication est idéale ?

Un couple où chacun accepte de ne pas totalement connaître l’autre, un couple qui se donne les moyens de se retrouver à deux de temps à autre, un couple où l’un comme l’autre ne se sente obligé de tout dire à l’autre et enfin, un couple qui sait constamment trouver de nouveaux projets… L’autre doit être perçu comme quelqu’un de nouveau, de surprenant.

Repenser le couple, Jacques-Antoine Malarewicz, Le Livre de Poche

 

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33 réflexions sur “« Ce sont les femmes qui doivent définir la communication dans le couple »

  1. J espere que tes articles sur le couple vont aider bcp de personnes a mieux comprendre leur relation. Nous croyons communiquer alors que nous ne faisons qu echanger.
    Belle therapie.

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  2. J’ai lu récemment qu’il était important de connaître le mode de communication privilégié de l’autre qui peut être soit visuel, auditif, ou kinesthésique, car si au début d’une relation amoureuse nous utilisons tous ces sens à la fois, au fil du temps un partenaire « visuel » sera plus sensible à des marques d’attention visuelles (fleurs, « tu ne me regardes même plus… », « tu n’as même pas remarqué que je me suis coupé les cheveux »), l’auditif (« tu ne m’aimes plus, car tu ne me dis plus jamais « je t’aime »…), le kinesthésique (besoin du contact, de se tenir la main…). Ne pas connaître le mode de fonctionnement privilégié de son partenaire est source d’incompréhension et de conflit.

    Bonne soirée Elisabeth.

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  3. Je suis d’accord avec le fait de ne pas tout se dire…mais quand on communique ile faut rester honnête, franc…sinon la confiance disparaît …!
    Encore merci pour ce partage lumineux …!

    Bonne soirée Elisabeth
    Tendresse
    Manouchka

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    • L’honnêteté, le respect et la confiance mutuelle sont les bases d’un couple sain mais tout dire n’est jamais bon, d’autant si cela peut blesser, même involontairement. Et puis, garder son jardin secret enrichit tout un chacun et préserve une part de mystère dans le couple.
      Merci à toi pour ce commentaire lumineux, belle soirée et mes tendres baisers, Manouchka

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  4. Encore un article bien intéressant! Pour une bonne communication dans le couple, je trouve que le troisième accord toltèque est des plus importants (ils le sont tous!) : « Ne pas faire de suppositions », poser des questions et exprimer ce que l’on veut vraiment, évite bien des difficultés et des drames!
    Et surtout ne pas mettre l’autre dans une boîte en disant qu’on le connais si bien, c’est tellement tentant mais si réducteur : on l’empêche d’avancer, et on s’enferme aussi!
    Bisous, Elisabeth.

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    • C’est très juste, Marylaure de rappeler les accords toltèques car notre mental, nos blessures, nos attentes nous jouent si souvent des tours et nous nous faisons tout un film, parfois pour des broutilles. Et toute tentative d’enfermer l’autre dans un « tiroir » est si commode et tentante mais comme tu le dis, l’enfermement est garanti.
      Je suis vraiment heureuse de lire vos commentaires car ils sont tous si justes… bravo d’être une si bonne « communicante »…
      Gros bisous à toi

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  5. Lorsque je n’arrive pas à dire ou à faire comprendre à mon partenaire quelque chose que j’essaie de lui dire, je lui écris ! Ca marche super bien car nous aimons beaucoup lire et écrire. De plus on ne s’exprime pas de la même façon à l’oral que par écrit. On se fait donc parfois de jolies disputes par mail et de très belles réconciliations, ainsi quand on se retrouve le soir… on est bien ! ensuite, si l’un de nous en éprouve le besoin, il en parle, et l’autre comprend mieux, et les corps ne mentent pas, cette communication là aussi est importante. Rien qu’à sa façon d’ouvrir la porte d’entrée, ou sa façon de bouger, je sais si ça va ou pas… Bref, si non n’a jamais fini de se connaître soi même, on ne risque pas de connaître l’autre autant qu’on se l’imagine…

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    • C’est une excellente méthode, surtout si ton partenaire aime lire et prend la peine de te comprendre. Vous avez trouvé un moyen sûr de communiquer au mieux et cela marche, bravo !
      Le corps, les gestes, les attitudes et même le ton de la voix est essentiel, plus de 70% de la communication passe par le non-verbal et tu l’as bien compris.
      Et je trouve si juste ta remarque, que j’ai faite aussi, nous ne nous connaissons pas assez nous mêmes, alors quelle prétention de croire connaître l’autre.
      J’adore ton commentaire qui prouve que bien communiquer est faisable, quand les deux en ont envie. Merci, Ladyelle

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  6. Bonjour Elisabeth,
    Homme et femme sont radicalement différent c’est ce qui fait la difficulté d’avancer ensemble. L’homme parle peu, se retranche souvent dans sa caverne lorsqu’il y a conflit, la femme est tout l’inverse. L’erreur est d’avoir pendant des générations dit aux petits garçons, « un homme, un vrai, ça ne pleure pas ». De quel droit demande t-on aux hommes d’être toujours fort !
    Réflexion : C’est drôle, comment deux sexes qui sont complètement différent ne peuvent faire l’un sans l’autre…
    Il y a une chose que je trouve injuste, pourquoi la femme a tant de responsabilités ? !
    Une femme se doit d’être forte, résistante, aimante, douce, courageuse, disponible, femme, amante, mère et voilà que maintenant elle doit aussi ouvrir le dialogue. Quel difficile métier que d’être femme ! Epuisant !! 🙂

    Effectivement nous ne pouvons connaitre l’autre entièrement, cela puisque nous évoluons toute notre vie et heureusement car la vie serai bien triste 😉
    Je crois aussi qu’il ne faut jamais l’oublier que rien n’est jamais acquis.
    Je suis entièrement en accord avec cette façon de penser, être un couple n’exclue pas d’avoir son petit jardin secret, aimer et vivre ensemble n’est pas synonyme de tout ce dire. Je crois qu’il faut toujours faire attention de garder une petite part de liberté.
    Ah là la que c’est complexe une vie de couple !! 🙂
    Que de méditation tu nous infliges Elisabeth, lol !! Pour notre plus grande joie !!
    Bonne semaine à toi et mes plus tendres bisous

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    • Ravie que tu les aimes, mes « méditations », d’ailleurs, à te lire je ne crois pas avoir grand-chose à t’apprendre Fanfan…
      Ton commentaire correspond parfaitement à ce que je pense et effectivement, les hommes éduqués dans l’injonction d’être toujours forts en payent le prix… Heureusement, les choses changent et nombreux sont ceux qui ont intégré leur part de féminité.
      Nos sociétés ne sont pas tendres avec les femmes non plus, on leur demande d’être des Super Women, qui réussissent tout, le travail, la famille, un super look et un épanouissement dans tant de domaines. Résultats ? Elles sont surmenées et culpabilisent en permanence…
      Pour moi le rôle capital de la femme c’est d’être une initiatrice de l’homme, ce qui comprend aussi la communication pour laquelle elle est naturellement douée.
      Mais tu as raison, ce n’est pas facile et au fait, c’est la femme, le véritable sexe fort.
      Merci pour ce magnifique commentaire et la belle chanson, tendres bisous

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      • C’est un plaisir que de converser avec toi Elisabeth, je suis en harmonie avec tes écrits, merci 😉 🙂
        Ce que j’ai acquis avec le temps est ceci, une femme est le pilier central d’un foyer, si le pilier s’écroule tout s’écroule, ceci par obligation, nous nous devons d’être des êtres très forts mais n’oublions pas aussi que nous sommes des êtres très sensibles qui ont besoin de soutien. La délicatesse étant de laisser ces messieurs penser qu’ils sont les plus forts afin que leurs égos n’en prennent pas un coup.
        Et puis qu’importe Elisabeth, l’essentiel n’est-il point de cheminer ensemble, dans l’harmonie, la sérénité, la paix ? ! 😉 🙂
        Bonne journée à toi avec mes plus tendres bisous

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        • Le plaisir est pleinement partagé, tu le sais. Le rôle de la femme est capital mais, comme tu le dis, puisqu’elle soutient le foyer, elle a aussi besoin de s’appuyer sur quelqu’un et l’idéal est que cela soit son partenaire.
          Bien sûr, nous ménageons leurs égos mais c’est tellement mieux de cheminer ensemble, chacun à sa place, pour préserver cette harmonie, la sérénité et la paix.
          Merci pour ce commentaire, encore si juste, belle soirée à toi et toute ma tendresse.

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  7. ha et quand mon Ocelot et moi devons « parler » (projets, boulot, désaccord), on se donne rendzz vous « chez Bozo », notre cantine locale
    on s’y sent bien, on se concentre sur notre conversation et le terrain est neutre – ni chez lui, ni chez moi (encore une raison à notre longévité, ça, deux maisons à 230 mètres l’une de l’autre , sans vue directe bien sûr! nous sommes ensemble 24/24, mais c’est « forcément » un choix du coup)

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    • Félicitations, vous agissez avec grande sagesse et vous avez su apprivoiser l’art de la communication bienveillante. J’ai toujours été adepte des domiciles séparés ou du moins d’un « territoire » où chacun peut se retirer. Certes, ce n’est pas accessible ni même voulu par tout le monde mais comme tu dis, si c’est un choix, constamment renouvelé d’être avec son partenaire, le quotidien et la routine ont beaucoup moins de prise

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  8. mais oui
    l’autre n’est pas pré-défini
    je crois que rejoint un autre comm que j’avais posté chez toi
    on est foutu quand on anticipe, on imagine, on devine l’a réponse de l’autre
    le mot « circonscrit » est parfaitement idoine!
    je suis tombée amoureuse d’hommes en mode diarrhée verbale, j’ai aimé les taiseux.
    ce n’est pas la quantité mais l’essence qui compte mais aussi le langage autre, l’indicible.
    je pense qu’il faut essayer d’apprivoiser le langage de l’autre (en couple, en amitié)
    nous ne sommes pas tous égaux face à la communication, c’est comme ça
    et même si certains finissent par maîtriser la théorie, la pratique ne leur est pas forcément naturelle
    à celui qui s’en sort le mieux de faire un pas vers l’autre… comme en tout

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    • Oui, Pooky, tu en avais déjà parlé et je sais que ta position est très sage et surtout pleine d’ouverture et de tolérance.
      Nous avons tendance à essayer de « saisir » l’autre, puisque l’inconnu est si inconfortable mais par la même occasion nous le réduisons et enfermons dans nos schémas de pensée.
      J’aime beaucoup ta phrase : « ce n’est pas la quantité mais l’essence qui compte mais aussi le langage autre, l’indicible ». Cela est si rare que nous mettions la même signification sur les mots, d’où la nécessité de nous assurer de bien comprendre l’autre, découvrir « sa carte du monde » comme nous l’enseigne la PNL.
      J’aime aussi l’idée de cette volonté d’aller vers l’autre, si nous sommes plus à l’aise pour communiquer que lui…
      Merci pour ce beau et riche commentaire

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  9. Cela me rappelle Levinas. L’autre est un « infini » qu’on ne peut circonscrire.Je suis bien d’accord. C’est cela qui fait la difficulté. On a tendance à ce que j’appelle la possessivité. Je m’en aperçois souvent et j’en subis parfois les conséquences.

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    • Pour ceux qui ne le connaitraient pas, un petit extrait de notre amie, Wiki : « Emmanuel Levinas (12 janvier 1906 – 25 décembre 1995) est un philosophe français d’origine lituanienne.
      La philosophie de Levinas est centrée sur la question éthique et métaphysique d’Autrui, caractérisé comme l’Infini impossible à totaliser, puis comme l’au-delà de l’être, à l’instar du Bien platonicien, ou de l’idée cartésienne d’infini que la pensée ne peut contenir. Levinas étend ses recherches à la philosophie de l’histoire et à la phénoménologie de l’amour. »
      J’aime bien cette notion que : « L’autre est un « infini » qu’on ne peut circonscrire » et je rajouterai même que nous sommes un infini indéfinissable pour nous aussi.
      Ce que vous nommez la possessivité peut être la manière de « saisir ou fixer » l’autre, puisque tout ce qui nous dépasse nous fait peur.
      Merci, Jean-Michel d’ajouter à cette discussion une dimension si profonde…

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  10. Tu as tout à fait raison lorsque tu dis qu’on ne devrait pas penser que l’on connait bien l’autre car on se découvre chaque jour, et en parlant de communication non verbale elle est tellement plus profonde que la communication verbale. Bel article!

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    • Oui, Éloïse, déjà, même après des années d’introspection, nous n’arrivons jamais à nous connaître vraiment, alors quand il s’agit de l’autre…
      Nombreux sont des partenaires qui disent : « je te connais si bien » et non seulement ils se trompent mais, installés dans cette croyance ne vont plus à la découverte de l’autre, qui est pourtant passionnante et évite la routine et l’ennui dans le couple…
      Et on ne parlera jamais assez de la communication non-verbale qui est tellement plus profonde, comme tu le soulignes… la parole contient à peu près 10% du message.
      Merci pour ton commentaire si juste

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  11. Pingback: Lundi matin 12 | Espace perso d' ANTINEA

  12. la voiture.. ça me fait penser à ma fille. Quand j’avais un truc un peu compliqué à lui expliquer.. je le faisais en voiture.. je savais qu’elle ne pouvait pas s’en échapper!!! 😛 (elle aussi, le savait!)

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  13. Décidément, tes articles anticipent souvent mes questionnements… alors personnellement après diverses tentatives de vie de couple, je suis arrivé à une conclusion : Le meilleur moyen de communiquer c’est de se taire (et laisser faire le langage du corps). enfin je crois…

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