Pourquoi le développement personnel c’est du grand n’importe quoi

Développement personnel 2

  • Je vais encore moins bien depuis que je fais du développement personnel…
    C’est grave, docteur ?
  • Non, Madame, c’est normal, voire recommandé, ça passe toujours par là…
  • Ah bon, et pourtant je voulais résoudre mes problèmes ?
  • Vous étiez assise sur un tas de fumier, en vous bouchant le nez, les oreilles, comme le reste, à présent vous avez décidé de voir de plus près et vous vous étonnez que ça sente mauvais ? Vous vous croyiez confortable dans vos certitudes et maintenant que tout a volé en éclat allez-vous en chercher d’autres pour vous rassurer ?
  • Bah oui, sinon, comment vivre autrement ?
  • La seule certitude que nous puissions avoir est celle que nous allons mourir… et encore…
    Et de quoi donc voulez-vous être sûre ?
  • Que j’avance
  • Vers où ?
  • Le bonheur, la réalisation de soi, l’amour, la sécurité, l’abondance…
  • Et tout ça tout de suite ?
  • Il faut positiver, non ou alors, à quoi ça sert ?

On se le demande, souvent…

Dans cette société en perte de valeurs, minée par l’incertitude, l’impératif de réalisation personnelle fonctionne comme un puissant levier. Et cette promesse de bonheur déploie son attrait en période de crise.

Si l’évolution intérieure, le cheminement, les interrogations, la remise en question permanente sont nécessaires, voire vitales, les sages, depuis la nuit des temps, n’ont pas attendu pour donner l’exemple.

Mais cet engouement qui gagne du terrain, ne cacherait-il pas parfois un effet de mode et ne deviendrait-il pas la dernière « religion » en date ?

Avec, à la clé, tous ses effets pervers.

Les coaches de vie, les éclaireurs de consciences, les éveilleurs, nous font miroiter tant de promesses, nous annonçant, à grands coups de marketing, l’assurance d’une vie épanouie… en étalant leurs réussites, sur tous les plans et toutes leurs dents blanches dehors.

Les rayons de livres en débordent, nous croulons sous des vidéos, conférences et conseils en tout genre.

Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain mais… un peu de discernement, est plus que jamais de mise.

Car, dans ce grand fourre-tout, la barre est souvent placée trop haut et cette quête désespérée du bonheur, menée par des désespérés de la vie peut vite devenir inquiétante et surtout culpabilisante.

« Vivez la vie de vos rêves » : une simple phrase qui peut vous déprimer pour longtemps, pour peu que la vôtre refuse de suivre cette direction.

Un petit coup de « pensée positive » par-là, des injonctions sans appel : « soyez heureux » « créez votre réussite » ou « bougez-vous les fesses » par ci, n’entend pas implicitement que « si vous n’y arrivez pas, c’est de votre faute » ?

  • Je me sens de plus en plus coupable de ne pas être à la hauteur
  • J’ai 50 ans et je ne suis toujours pas arrivée, la honte !
  • J’en suis à mon dixième stage, cinquième thérapeute, centième livre… et rien ne change !
  • Mes relations empirent et mon auto-estime plonge vertigineusement.

Et cette sorte de pression qui vient de toute part.

  • Quoi, tu n’es pas encore heureux ? Tu ne réalises pas ton plein potentiel, ne nages dans l’abondance, tu n’as pas de partenaire qui te comble, un travail épanouissant (à aider les autres, bien évidement) ?

Accompagnée des injonctions : arrête de te plaindre, remue-toi, donne toi un coup de pied aux fesses, secoue-toi, décide-toi, pense positif, médite, reste zen, fais un stage, lis un livre, lâche prise, vis la pleine conscience, le moment présent…

Cela finit par vous rendre honteux et vous enfonce encore dans la conviction que vous n’êtes pas à la hauteur.

Donc, que vous êtes non seulement moins bien que les autres mais qu’en plus, personne ne peut vous comprendre.

Car, si vous appelez vos amis, qui « se développent » aussi, parce qu’une petite ou grosse « plongée » vous guette, sont-ils toujours compatissants ou vous disent-ils la même chose, en vous donnant l’impression de ne pas pouvoir vous « accueillir » dans tous vos états ?

Bien évidemment, nous sommes les créateurs de nos vies, qui ne fait que refléter nos pensées, nos croyances, nos convictions.

Comme nous attirons à nous ce qui correspond à nos blessures, manques et peurs.

Mais, sous prétexte que nous créons notre réalité, certains ont décidé de rejeter totalement tout ce qui leur parait « négatif ». Or, un être vraiment conscient ne fuit pas le « mal », il est simplement capable de le regarder en face ou de l’affronter sans que cela le fasse chuter.

Il a juste compris que l’important était de ne pas y rester trop longtemps mais sans pour autant devenir un forcené et s’infliger cette espèce de course perpétuelle à l’amélioration et au dépassement de soi.

D’ailleurs, peut-on dépasser ou seulement se mesurer à cette immense partie immergée de l’iceberg qui est notre inconscient, sans un véritable travail de fond, accompagné par un professionnel, de préférence ?

Et si la meilleure voie n’était pas de se développer mais de se dépouiller ?

Lotus

De tout ce qui empêche, bloque, freine, et en premier de cette envie d’y arriver ?

Arriver où, d’ailleurs ?

Celui qui me dit qu’il est arrivé, je m’en méfie car il y a de fortes chances qu’il se soit égaré en route ou qu’il se berce d’illusions.

Je caricature, forcément, j’accentue le trait mais n’y a-t-il pas une part de vérité dans tout ça ?

Dans cette course effrénée vers le bonheur le plus intense et le plus durable possible, dans ce rejet de tout ce qui n’est pas « positif ».

S’il est bon de savoir saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent, il reste nécessaire d’aiguiser son radar à pièges.

Il n’y a pas d’autoroute qui mène à l’accomplissement.

Il n’y a que le chemin, et il est étroit, escarpé, difficile, souvent, et c’est pour cela qu’il est la voie le moins fréquentée.

Comme le dit Jung, si cher à mon cœur : « Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité. Mais ce travail est souvent désagréable, donc impopulaire. »

Et : « Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur comme un destin. »

Plonger dans ses « ténèbres » est un passage obligé car non seulement, c’est là que se trouvent des réponses à notre mal-être mais surtout, c’est en les sortant à la lumière de la conscience que nous pouvons les transformer. Pour ne plus subir.

L’introspection suppose une détermination, des efforts, une discipline quotidienne, et une souffrance, parfois. Elle nécessite de se confronter à sa part d’ombre, d’apprendre à s’ouvrir à ses émotions, à analyser leurs mouvements internes, à les appréhender, les saisir.

Apprendre à se poser les bonnes questions, à chercher les réponses au fond de soi, sans les attendre nécessairement de l’autre, de l’extérieur.

Et si nous ressentons le besoin d’être aidés, il est judicieux de se tourner vers un bon thérapeute et de bonnes méthodes, celles qui résonnent en nous, et non pas se précipiter sur le dernier objet qui brille, en suivant des modes ou des avis des autres car ce qui a fonctionné pour eux, ne nous conviendra pas forcément.

Les « boîtes à outils » débordent et si nous sommes constamment à la recherche du meilleur, le plus rapide, plus précis, plus efficace, et cela, sans jamais vraiment mettre en pratique ceux que nous avons déjà, n’est-ce pas totalement absurde ?

Comme les « touristes » qui se promènent d’un stage à l’autre, se revendiquent d’avoir pratiqué telle technique, rencontré tel thérapeute lu tant de livres.

Belle excuse pour une fuite. Sous prétexte de toujours « faire », ils n’appliquent jamais rien, s’évitant ainsi la confrontation avec leurs problématiques psychiques, et ils continuent de souffrir et de nier l’origine de ces souffrances.

Vous pouvez : « décider » d’être heureux, si cela vous parle, cela a fonctionné pour beaucoup mais quant à moi, je préfère : choisir.

Entre mes pensées ou émotions « négatives », qui ne le sont jamais vraiment car c’est juste l’expression de notre « ombre », et le précieux indicateur qui signale quel problème, quelle incohérence entre les différents niveaux de l’être sont en difficulté.

Choisir ce qu’il faut travailler, faire évoluer, comment, dans quel ordre…

Pour ne plus être malades de ne pas être ce que nous sommes vraiment.

Et ne surtout pas éviter ce qui fait mal, ne pas avoir peur d’être déprimé, triste ou traverser un passage à vide. Accepter ses pulsions destructrices, sa violence la puissance sourde de ses émotions.

Dans la quête de sens, la création de liens avec son histoire de vie, la prise de conscience de ses schémas de fonctionnement, de ses répétitions traumatiques et surtout de ses failles ne peut pas être négligée.

Et ce bonheur que l’on nous « vend » au sens propre, est-il le véritable but de notre vie ?

Pour les anciens, il résidait dans le travail sur la conscience et la connaissance de soi. Dans l’attention portée à la qualité et à la nature de ce que l’on sème et cultive.

Or, se connaître soi-même implique toujours une grande humilité face au mystère, la reconnaissance de ses limites et surtout, un respect des lois sacrées de la vie que l’on ne cherchera pas, à tout prix, à violer ni à transgresser.

Comme dans ce beau conte amérindien : nourrir le loup blanc mais ne pas se boucher les oreilles quand le noir hurle, parce qu’il est affamé et qu’il réclame notre attention.

Ne pas l’alimenter mais l’apprivoiser, voir ce qui fait mal, ce qui veut sortir… et l’accueillir, le mettre à la lumière de la conscience pour le dissoudre dans l’accueil inconditionnel de toutes les parties qui nous composent.

Nos facettes les plus sombres nous apprennent bien davantage sur nous que tout notre « positivisme », souvent forcé, derrière lequel se cache le déni.

Donc, je ne me développe pas, je me dépouille : de tout ce qui n’est pas mon « moi véritable » celui qui est lumière, paix, sérénité amour. Pour déterrer, ce diamant brut, enfui sous des tonnes de boue, faire pousser le merveilleux lotus, qui prend toujours ses racines dans de l’eau trouble.

Je laisse mes « bagages », tout ce « malheur qui vit en moi », qu’il soit le mien ou acquis dans l’enfance, à commencer par ce que nous avons pris dans le ventre de notre mère, venu des histoires familiales, des souffrances transgénérationnelles, comme celles du monde.

Je ne lutte pas contre, puisque c’est un combat perdu d’avance, j’accueille ou du moins je ne fuis pas, je m’observe dans toutes mes stratégies d’auto-sabotages, d’évitements.

Et si je n’y arrive pas, je me dis calmement, OK, j’en suis là, à ce jour, en ce moment, et je m’accepte avec tout ça. Sans jugement ni culpabilité.

Et s’il vous arrive (comme à moi, récemment) de constater que vous êtes encore victime de quelque chose… et bien, cette « claque », dure à admettre et à gérer, peut s’avérer salutaire si vous avez le courage de ne pas vous épargner cette leçon.

Persévérer mais surtout – et c’est un grand écueil qui nous guette – sans complaisance et sans attachement à nos souffrances.

Faire la différence entre l’accueil et la résignation, entre le non-jugement et les excuses que nous nous trouverons toujours, entre la compassion et l’auto-apitoiement.

En gardant toujours présent à l’esprit que si la responsabilité de ce qui est arrivé peut incomber aux personnes qui nous ont blessé, nous demeurons toujours les seul à « gérer » les conséquences que cela a engendrées.

Ne pas « se flageller » mais acquérir la conviction que le bonheur, la joie se trouvent dans la croissance, l’évolution constante, dans l’assurance que nous cheminons, et que nous faisons de notre mieux, à notre rythme, même si celui d’une tortue.

L’humilité, la patience et la prudence, nous éviteront de foncer tête baissée dans des mirages dont on ressortira déçu et découragé.

Comme le « bon sens » nous mènera dans la bonne direction.

Si l’ère de la consommation veut exonérer l’individu d’aller chercher au fond, ce qui l’enferme au lieu de le libérer, cette illusion ne leurre qu’un temps. La guérison n’est jamais miraculeuse ni extérieure.

Personne n’est et ne sera jamais parfait, nous sommes juste « perfectibles ».

Cela se joue toujours « sur le fil du rasoir » et nécessite une énorme vigilance, la conscience claire et la sagesse d’accepter que l’on ne gagnera pas toutes les batailles.

 

 

80 réflexions sur “Pourquoi le développement personnel c’est du grand n’importe quoi

  1. Bonjour Elisabeth,

    J’ai trouvé votre article excellent et très intéressant.

    Je suis entièrement d’accord avec le fait le problème des injonctions du milieu du développement personnel.

    Théoriquement, si l’on suit leur procédure, tout devient facile. Malheureusement, dans la réalité, ce n’est pas le cas ! S’en suit alors ce cycle d’enthousiasmes temporaires rythmés par des périodes des dépressions culpabilisantes.

    Votre article m’a fait repensé à une ancienne lecture : Le chemin le moins fréquenté de Scott Peck. L’auteur aborde justement le développement (dans le sens très large du terme) sous l’angle du temps et de l’effort. Une approche intéressante qui va à l’encontre de la majorité des best-sellers du domaine.

    Merci encore pour cet article très intéressant et à bientôt !

    Christopher

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    • Un grand merci à vous Christopher, nous sommes entièrement d’accord sur cet enthousiasme de façade, qui cache bien souvent le déni, le refus ou la fuite des émotions, alors qu’un véritable travail d’évolution passe par ce chemin le moins fréquenté.
      J’aime beaucoup ce livre que vous citez à juste titre, merci encore, je garde toutefois un regret : que vous n’ayez pas mis le lien vers votre passionnant blog où vous développez si bien ce sujet… et d’autres…
      Belle journée et à bientôt

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  2. Oh oui,dépouillement, enlever toutes les couches qui se sont mises sur notre nature véritable, couches de protection, de conditionnements, de croyances, comme plucher les successives couches des peaux d’un oignon…avec ou sans pleurs…Et quand le processus est entamé, la vie nous mettra devant ce qui doit être vu, ressenti, et le traverser permet de l’intégrer. Plus de retour « en arrière » possible. Et ce dépouillement nous rend plus léger, toujours plus léger, dans la simplicité. C’est aussi ça le bonheur, il n’y a rien à chercher…
    Merci pour le rappel du conte amérindien : ce qu’on nourrit se renforce.
    Plein de Lumière, Elisabeth

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    • Merci de l’avoir si bien exprimé.
      Cette notion de voir et bien regarder en face toutes nos croyances, émotions, conditionnements, sans les fuir, pour les intégrer, sans jugement, m’est très chère.
      Ce chemin est sans retour, sans regrets ni remords, puisque la conscience claire nous fait avancer plus sereinement, sans rien chercher d’autre que cette légèreté, simplicité et la paix intérieure.
      Qu’elles continuent à t’accompagner, Marylaure

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  3. Bonjour Elisabeth, je n’ai pas lu ton article, une fois n’est pas coutume.
    Pour moi le « développement personnel » est fils de la compétition et du marché.
    La thérapie nous guide vers l’empathie et la coopération.
    Y a pas photo pour le choix.
    L’un fait partie des imposteurs, l’autre est un outil de guérison.
    Rien que l’évocation et je fuis l’imposteur.
    Ceci explique pourquoi je n’ai pas lu. Je suis allergique.
    Bonne semaine, chère Elisabeth, porte-toi bien.

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    • C’est ton droit, et je respecte ton opinion.
      Et si je me révolte contre certaines pratiques de ces imposteurs que tu fuis, je ne rejette pas entièrement les bons côtés des pratiques honnêtes.
      Mais, comme tu dis, ce sont nos différences qui nous enrichissent et nous émerveillent.
      Belle semaine à toi, chère Prunelles, je t’embrasse fort

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  4. Je pense personnellement que la société a essayé de se la psychanalyse à la mort, et tout ce qu’ils ont fait est devenu plus confus que jamais. Ils ne peuvent tout simplement pas accepter que les choses sont ce qu’elles sont et que il ya certaines choses que nous allons tout simplement jamais comprendre. Et somethings nous venons de lâcher prise. De mauvaises choses arrivent dans cette vie. Cela va de soi, mais nous devons aller de l’avant et de traiter avec elle mieux que nous pouvons. Je vois aussi que pour beaucoup est jamais assez suffit plus. Tout le monde en veut toujours plus et de plus en plus, et je ne suis même pas sûr qu’ils savent même pas ce «plus» qui les rend heureux. Il est comme une carotte est fait miroiter devant le « cheval » juste pour le maintenir. Malheureusement les gens sont dupés en croyant que si elles essaient assez de choses, ils finiront par trouver quelque chose qui les rend heureux. Mais le bonheur vient de l’intérieur, à partir de ce que nous choisissons de faire sur les cartes que la vie nous traite. Oui, il ya la tristesse et le chagrin et la tragédie dans ce monde, mais il ya la joie et de la bonté et de plaisir ici. On ne va pas sans l’autre et si elle l’a fait la monotonie de tout cela serait nous conduire fou. Je radoter encore, Elisabeth, mais je pense que vous pouvez obtenir l’idée générale. Et je suis désolé, je suis si tard pour répondre à cette. Il a été une semaine chargée et je l’ai été en essayant de jouer rattraper pendant des jours. Mais après ce soir, je pense que je vais enfin retour à la case de nouveau. Passez une bonne semaine, mon ami. Hugs et bises, N🙂❤

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    • Il y a eu, en effet cet engouement envers la psychanalyse, et si certaines personnes ont passé quinze ans sur le divan, elles n’en sont pas moins névrosées. Mais elle a été très utile à beaucoup d’autres, donc je ne la critiquerai pas si catégoriquement🙂
      Surtout que dans l’approche jungienne, il y a cette notion de l’âme, comme une quête de ce qu’il nommait le « numineux » et qui lui a été si chère.
      Et tout le monde n’a pas cette force intérieure et la foi aussi profonde que la vôtre, alors, souvent, face aux traumatismes trop violents il est bon de se faire accompagner.
      Mais je suis bien d’accord qu’il y a des limites et que l’acceptation de ne pas trouver toutes les réponses est vitale.
      Ensuite, je partage votre avis sur cette quête effrénée du bonheur, par le « toujours plus », et dans le domaine matériel. Elle ne peut satisfaire personne et c’est un grand leurre de cette société de consommation.
      Tout vient de l’intérieur et de cette sagesse d’accueillir ce que la vie nous propose et de faire au mieux avec.
      Merci pour votre témoignage, ne vous excusez surtout pas, Natalie, il n’y a jamais de retard et surtout pas d’obligation🙂
      Je vous embrasse tendrement et vous souhaite une semaine plus paisible.

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  5. Huuuu quel article😉😀 …. riche !😀

    « en étalant leurs réussites, sur tous les plans et toutes leurs dents blanches dehors. »😆 ça c’est le côté très « States » (rateliers bien droits …😉 ) 😀😀 Vaut mieux en rire …. mais c’est vrai que tout n’est pas à jeter, loin de là! Mais quel fatras et trouver son chemin dans tout ce méli mélo…. huuu !

    « Quoi, tu n’es pas encore heureux ? Tu ne réalises pas ton plein potentiel… » : ça c’est du copié/collé sur le fameux (fumeux) principe façon « Rolex à 50 ans » de Séguéla😉:/

    « Celui qui me dit qu’il est arrivé, je m’en méfie … » : Tiens toi aussi ! 😉

    « Et ne surtout pas éviter ce qui fait mal,……la puissance sourde de ses émotions. » : Ce n’est pas facile du tout, du tout ! Et en plus, comme tu le dis plus haut, quand tu as les proches qui te serinent de « te bouger les fesses » et qu’on a besoin d’un coup de main habile et quelque fois juste un petit coup de pouce, les y’akafokons… grrrr. Mais ce n’est pas une honte de se faire aider. (Je parle allègrement pour moi là😉 😀 )

    « Faire la différence entre l’accueil et la résignation,… entre la compassion et l’auto-apitoiement » Arrrh:/ Pas évident du tout non plus !

    Merci Elizabeth pour cet article qui encore une fois… tombe pile poil et aussi les échanges dans les coms. Quand on a besoin de réponses, qu’on les veut, sincèrement, ….on les trouve😉 et c’est d’ailleurs ce qui me mets en joie et ça cela fait partie du « chemin avec bonheur »😀

    Bon Week-end🙂

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    • Tant de choses viennent de « States », les meilleures, comme les pires, et en effet, pour s’y retrouver, il vaut mieux garder son discernement.
      Je ne pensais pas à Séguéla mais il est vrai qu’il a explosé le plafond de la connerie pure🙂
      Nous sommes plusieurs à avouer sans honte d’être passés par
      la case « thérapie » et à remercier en prime pour cette aide, si précieuse.
      Mais le coup des « proches » a parfois du mal à passer…
      Ai-je jamais dit que c’était simple ? Juste que ça en vaut la peine🙂
      Comme ce cheminement, vers ses propres réponses, qui apporte la joie, sur le sentier sinueux aux paysages variés.
      Merci, Catherine, bisous et excellent week-end à toi

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  6. « Développement personnel » et « thérapie » pour moi, ce n’est pas la même chose même si les techniques et les outils utilisés peuvent se ressembler. La thérapie répond à une souffrance à la base, elle a pour but de mettre en évidence les causes, l’origine de cette souffrance et d’aider un patient à repérer, à nommer et à être déchargé, soulagé.
    Je remercie d’ailleurs les thérapeutes, (j’en ai consulté quelques- uns en vingt ans), qui ont su m’écouter, me guider vers le mieux. Ils n’ont pas changé ma vie car moi seule avait le pouvoir sur elle, de par ma volonté et ma force intérieure, j’ai cheminé et changé.
    Etre accueillie, entendue c’est beaucoup pour quelqu’un qui est en souffrance. Bien sûr qu’il y a une recrudescence de coach en tout genre, tous n’ont pas la science infuse,certains sont des profiteurs, des faiseurs d’argent mais tout n’est pas mauvais non plus.
    La pensée positive bien à la mode aujourd’hui, n’ôte ni la douleur, ni la souffrance. Aller dire à une personne qui a perdu son enfant ou son mari, de positiver… C’est une farce !
    Se dépouiller oui, pour y accéder il faut se connaitre et cheminer.
    Bon début de week-end Elisabeth, bisous

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    • Je suis d’accord, ô combien, avec ton commentaire si avisé.
      Certaines souffrances, trop aiguës, anciennes, voire traumatiques, ne peuvent se résoudre que par une thérapie appropriée, qu’elle soit psychanalytique ou autre, l’essentiel étant d’aller toujours à la racine et non pas se contenter de mettre un pansement de fortune sur une blessure à vif.
      Et comme tu dis, proposer à une personne en deuil ou en dépression profonde de « positiver » est non seulement absurde mais cruel.
      Toute souffrance a besoin d’être exprimée et entendue, ensuite, comme tu le sais bien, la capacité, comme la volonté de guérir sont en nous et nous les « déléguons » à un thérapeute.
      Comme toi, et quelques-unes, je remercie aussi ceux qui m’ont offert cette aide ou guidance, si précieuses.
      Bien sûr, les thérapies brèves ou le coaching, correctement pratiqués, ont prouvé leur efficacité, et je ne mets pas tout le monde dans le même panier…
      Je préfère juste, comme toi, ce cheminement éclairé.
      Merci, chère Lucia, bisous tendres et doux week-end

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  7. Bonsoir Elisabeth,

    Le développement personnel…. un tel fourre-tout tel que dit dans l’article. Mais je pense que ce n,est pas le problème en soi… Le plus difficile selon moi est de trouver SA voie à travers tout ça. À la rigueur, il pourrait y avoir autant de recettes qu’il y a d’individus. Il en sera d’autant difficile d’en tirer bénéfice que d’en trouver l’approche dans laquelle on se retrouvera. Et assumer tout ça…c’est déjà d’avoir passablement cheminer…😉

    Mes salutations sincères

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  8. Bonsoir Elisabeth,
    Quelle publication ! 😉
    Quel délice qui me conforte dans ma pensée, car je suis en harmonie avec celle-ci.
    Pourquoi tant de personnes cherchent ils sans relâche et à n’importe qu’elle prix le bonheur ? ! Ne faut-il pas vivre tout simplement en prenant chaque petite chose que la vie nous donne ? ! Car le bonheur, c’est tout et rien. Faut-il y être ouvert et savoir le reconnaitre puis l’accueillir😉
    Ma grand-mère disait « les conseilleurs ne sont pas les payeurs », personnellement je m’en méfie, car j’ai pu constater qu’en la matière ceux-ci étaient loin d’être parfait dans leur propre vie😉
    A chacun de trouver sa vérité afin de cheminer du mieux qu’il pourra, chez toi il trouvera de bonnes bases ma chère Elisabeth.
    Je te souhaite une très bonne soirée et une douce nuit et t’embrasse tendrement🙂

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    • J’aime quand tu te sens en harmonie…
      Oui, le bonheur réside dans la simplicité de l’accueil de ce que la vie nous offre.
      J’adore les adages de ta grand-mère, toujours pleins de bon sens et si je partage cette méfiance, je n’aurais pas ces « bases » si je n’avais pas fait un travail, avec des thérapeutes, certes, pas parfaits🙂 mais si pleins de sagesse.
      Personne ne trouvera de réponses pour toi mais souvent, l’aide sur le chemin permet de mieux te guider vers ta propre vérité.
      Merci de tout cœur pour tes douces paroles et toute ma tendresse, Fanfan

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  9. Dans notre vie, laisser venir ce qui doit venir, partir ce qui doit partir… c’est ça Elis ?
    J’aime venir ici… lorsque je lis un article, j’ai besoin d’y revenir encore car ce que tu partages est dense, riche…
    Merci pour cela…
    Douce soirée

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  10. Maintenant il y a une seule chose qui me guide si une chose me parle ou une chose résonne en moi ,elle fait des échos , mais chaque expérience dans mon chemin vers le bien -être je crois qu’elle me fût nécessaire si elle m’as conduite à aujourd’hui j’ai touché à des milliers d’outils qui me furent offert , j’ai choisit ceux qui pour moi fonctionnaient et j’ai laissés les autres à d’autres à qui ils iraient mieux.
    j’ai parfois suivis des chemins qui ne me menaient nulle part , mais il est parfois nécessaire de le suivre un moment pour apprendre que ce n’est pas le tien . j’ai rencontrer des thérapeutes qui furent pour moi nécessaire et m’ont aidés à nettoyer tout ce qu’il y avait en moi tout ce que j’avais en fait acheté des mes ėducateurs ce qu’eux avaient achetés de leurs , et ainsi de puis des siècles , je devais vider faire des tri avant de trouver …mais ils m’ont guidés pour enlever les blocages je leur en suis reconnaissante ,
    un travail archéologique ….
    c’est par le vide … en effet que viennent en moi les premières lueurs , c’est en enlevant des couches que nous nous sentons plus légères.
    des livres m’ont aussi enseignés .
    j’ai eu besoin de faire l’inventaire de mes croyances,
    aujourd’hui ou en suis-je sur le chemin je l’ignore , et celà à de moins en moins d’importance prés de la ligne de départ ,au milieu du parcours plus loin je n’en ai absolument aucune idée un pas à la fois je marche . mais je sais que je remercie d’avoir connu aussi profondément un mal d’être , pour avoir désiré un bien être …le bonheur n’est pas pour moi de ne jamais pleurer mais de savoir profondément que la joie et le rire , la beauté existe que tu peux les ressentir ou que tu sois , qu’elle c’ est une dėcouverte que rien d’extérieur ne pourras t’apporter.
    Mais elles peuvent t’aider sur le chemin vers la liberté parfois il nous faut une boussole pour nous guider .
    aujourd’hui j’ai encore des périodes difficiles mais elle sont moins longues et aussi moins noires , je ne suis pas malheureuse , les éclaircies sont de plus en plus claire , je nettoie je nettoie ,
    Et j’ai envie de finir en disant les mots qui montent en moi c’est en me dépouillant que je me sens de plus en plus légère
    tendresse Elisabeth

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    • Merci pour ton témoignage, toujours aussi touchant…
      Souvent, il est nécessaire de s’égarer, pour mieux trouver son véritable chemin, qui ne va jamais en ligne droite mais emprunte bien de détours.
      Et s’est ainsi que nous découvrons ce qui nous convient, par cette résonance que cela éveille dans nos cœurs.
      Comme toi, je remercie des thérapeutes et autres « guides », qui m’ont tant aidé car si nos bagages sont trop lourds, souvent, il est nécessaire de s’en alléger, grâce à l’aide des gens bienveillants.
      Et tes mots résonnent en moi car peu importe où nous en sommes sur le chemin, que nous souffrions encore, traversions les périodes difficiles….
      Nous les vivons à un autre niveau de conscience, non plus comme
      une « punition » mais comme un pas de plus, vers cette joie et paix intérieures.
      Gratitude et toute ma tendresse à toi, Jeanne D’arc

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  11. Bien sûr Élisabeth, je crois que tu as raison. Il est important de faire preuve de discernement, de ne pas vouloir suivre aveuglément une éventuelle mode, si tel est le cas…
    Il importe aussi selon moi de ne pas avoir de « Maître », si ce n’est de s’accueillir soi, ses propres émotions, toutes, de les recevoir avec honnêteté et de se faire suffisamment confiance.  » Sache qu’en toi tu contiens tout savoir, toute sagesse, tout entendement; et il s’agit simplement de puiser, à tout moment, dans ces réserves illimitées ». Et parfois, il peut être bon de se faire aider par un thérapeute.
    Néanmoins, je ne partage pas vraiment le « ton » de l’article, et bien sûr sans que cela entache l’amitié que je te porte, au contraire… Être toujours d’accord sur tout est ennuyeux🙂
    Je ne partage donc pas la mélodie, car elle condamne puis se justifie. Je préfère celle qui laisse le choix et la liberté…et la tolérance et le respect pour les différentes approches et ressentis de chacun.
    Te connaissant, je sais bien entendu que ce respect de l’autre tu l’as et évidemment, je respecte ton point de vue et les notes choisies.

    Bisous et bonne soirée.
    Yveline

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    • Être toujours d’accord est non seulement ennuyeux mais ne conduit nulle part, puisque c’est dans nos différences que nous nous enrichissons et nos contradictions nous permettent de mieux cerner ce qui nous correspond vraiment.
      Je n’ai voulu ni condamner ni encore moins me justifier, juste me positionner, sans prétendre détenir une vérité autre que la mienne ou encore demander de me croire… ou adhérer à ce point de vue.
      Mais si tu l’as ressenti ainsi, je ne puis que le respecter, en te remerciant de ta sincérité qui me touche, toujours, et ne fais que renforcer l’amitié que je te porte.
      Bisous, et merci à toi, Yveline, et à Eileen Caddy🙂

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  12. Vous y etes allez un peu fort la au debut , laissez rever les gens qui y croient mdrrr , j’ai survole vite fait , je reviendrait lire plustard , deja dans developement personnel ,si il y a personnel , si une tierce personne intervient , on ets plus dans le developpement personnel , que ce soit un gourou , un coach ou un therapeute et que sait je encore , il y a un probleme . Aide toi , le ciel t’aidera est mon proverbe prefere , il y a des choses qu’on ne peut faire que par nous meme , c’est a toi de trouver , toi seul a la reponse , personne ne la trouvera a ta place , meme en payant . Quand les choses sont trops belles , sont trops faciles , ou qu’on m’explique tres simplement des choses tres compliques , je me mefie toujours , surtout si la personne en vit tres bien , un peu comme les livres de regimes , a mon avis si un gars trouve un regime qui marche , il ets millionnaire dans la semaine , et milliardaire a la fin du mois . Les gens qui te disent , que les livres changent le monde , non je ne le croit pas , ce sont la volonte , les moyens et les actes autrement dit les hommes , qui changent le monde , pas un livre imprime , ou une video sur YouTube , c’est drole en ce moment , je regarde lesujet , sur les personnes qui te parle de developement personnel et d’eveil de conscience etautre truc du meme genre , avant de critiquer un sujet et d’en rire , je commence deja par verifier par moi meme , et la constante , c’est que quand on te parle d »eveil personnel , ces gens te parlent de leur eveil , et pas de celui des autres , on est la plupart du temps , dans leurs propres experience et leyr vecu , qu’on m’explique comment on peut partager une chose personnelle et qui a soi disant marcher avec eux , de la a penser que ca marche pour les autres , c’est limite , et je ne parle meme pas des dautres dimensions ou des extraterrestres , il faut etre motiver parfois , pour ecouter jusqu’au bout , si la nana est mignonne et qu’elle a un joli filet devoix ca passe , et encore …

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    • Et c’est moi qui vais fort🙂
      Bon, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain et nuançons…
      Si personne ne possède La Vérité, il y a tout de même des sages authentiques, de vrais guides, thérapeutes sincères qui peuvent aider sur le chemin. J’en ai rencontré, suivi, et je ne serai pas là, aujourd’hui sans eux.
      Simplement, un vrai, il ne nous dira jamais de le croire sur parole, ni ne cherchera à nous attacher, bien au contraire, il nous poussera à trouver nos propres réponses.
      Les livres ne sont pas à balancer par-dessus-bord, puisqu’ils contiennent des sagesses millénaires, et même dans le rayon du développement personnel, il y en a de bien utiles.
      Seulement, il ne suffit pas de les lire, sans appliquer ce que nous y avons appris.
      Idem pour les vidéos, j’en regarde souvent et elles me font réfléchir et évoluer. Et la personne ne peut parler que d’elle, puisque c’est sa vérité, la seule valable… tant qu’elle ne cherche pas à l’imposer de force, et surtout si elle la vit, au quotidien.
      Nous sommes des êtres de relation et apprenons énormément des autres, y compris de ceux qui nous dérangent.
      Et si quelqu’un a trouvé une méthode, un outil, voire quelque chose qui aide vraiment, il a pleinement le droit d’en vivre, très confortablement.
      Laissons nos préjugés sur l’argent et les riches, ce qui compte est comment ils emploient leurs millions car souvent, ils en donnent beaucoup aux nécessiteux.
      Je pense à Steve Jobs, par exemple, un visionnaire et homme de grand cœur

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  13. Je suis 1000% d’accord. A l’image de l’oignon dont chaque couche enlevée fait pleurer, je me dépouille de tout ce que la société, ma famille, l’école, la religion, et tant de choses encore, m’ont imposé (ou devrais-je dire tout ce que je me suis laissé imposer par ignorance). Dans ce dépouillement, il ne reste plus grand chose de toutes ces croyances. Juste une plus grande bienveillance, un plus grand discernement, une douceur qui s’installe, un silence apaisant, une acceptation grandissante de tout ce qui se présente et une énergie interieure qui pousse de plus en plus les portes étroites de ma petite personne qui se voit abdiquer chaque jour davantage sous la poussée de cet Inconnu Divin. Merci Elisabeth pour ce texte qui fait plus qu’écho en moi. Belle soirée. Valérie.

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    • Merci à vous, Valérie pour cette belle métaphore du dépouillement, sur le chemin de l’ouverture au Plus Grand que nous. L’ignorance est en effet la cause première de toutes nos souffrances, et si certaines croyances nous ont été inculquées à l’âge où nous n’étions pas en mesure de ne pas les « prendre sur nous », arrive un moment où la décision de nous en défaire nous appartient.
      Que cette paix, cette acceptation grandissante, ainsi que cette belle énergie vous accompagnent

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  14. Il me semble que a un moment de notre vie il est effectivement nécéssaire de ne plus se flageller, que nous faisons de notre mieux, à notre rythme, même si celui d’une tortue. La prudence nous évitera peut être de foncer tête baissée dans des mirages dont on ressortira déçu et découragé. C’est a chacun de trouver la force pour percevoir le meilleurs pour soit même. très amicalement à vous Elisabeth.

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  15. Je suis contente de lire tout ça, moi qui me révolte contre toutes ces thérapies machin choses qui ne mènent qu’à encombrer le mental. Car comme tu le dis, la voie passe par l’acceptation et l’abandon, et surtout la patience.
    Je l’ai compris il y a 4 ans quand j’ai réalisé que je n’avais rien à quoi m’accrocher et que c’était mon mental qui dictait sa loi. Ensuite, le nettoyage se fait tout seul, question de patience ! Mais bon, en attendant, ça nourrit les pseudo thérapeutes😉

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    • Tu connais certainement ce magnifique livre Quand tout s’effondre de Pema Chödrön, la moniale bouddhiste. Je le cite souvent car il m’a beaucoup aidé dans les moments de ma vie où justement, il n’y avait plus rien à quoi s’accrocher.
      Si le mental permet les prises de conscience, il ne résoudra jamais nos problèmes.
      Je vois aussi dans cette recherche la survalorisation du « petit moi » qui veut toujours être plus beau, plus fort, plus puissant, alors que seul le Soi peut y arriver, en s’abandonnant, justement.
      Merci Françoise et toutes mes amitiés

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      • Pema Chodron est une élève de Chogyam Trungpa, tout comme son maître, elle a un charisme et une logique hors paire, qui ne font aucun cadeau au Moi. Trungpa est le 1er maître que j’ai lu il y a 15 ans et son fameux livre « le mythe de la liberté » que j’invite quiconque à lire s’il veut arrêter de se leurrer avec l’égo ! Trungpa est ce qu’on nomme dans le bouddhisme un bodhisattva de la 1ere terre, qui a tranché à la racine de l’égo, c’est un éveillé de la lignée de la folle sagesse, je m’incline devant cet homme, un vrai éveillé, c’est quelque chose ! Et Pema est dans sa lignée, une femme qui a la tête sur les épaules aussi. Mais le truc, dire qu’il est nécessaire de se dépouiller pour avancer, ce n’est pas vendeur La plupart des gens veulent du rêve, atteindre un truc en dehors d’eux, c’est triste à dire, mais les gens aiment le rêve alors que l’éveil même, c’est en sortir ! Si tu t’intéresses à la philosophie orientale et à quelques sages bien ancrés dans la terre, il y a aussi Swami Prajnanpad qui est excellent, tu peux le lire à travers Arnaud Desjardins, son disciple. On est loin de toutes les fantaisies burlesques new-age que voudraient nous faire avaler certains new thérapeutes😉 Bises Elisabeth

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