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Il va y avoir du changement sur ce blog !

Ce blog change

Chers lecteurs du « Tarot psychologique »

J’ai grand plaisir à échanger avec vous depuis quatre années bientôt.

Aujourd’hui, je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre participation active car vous contribuez à rendre cet espace qui me tient à cœur… vivant !

J’exprime ma profonde gratitude aux amis fidèles qui viennent régulièrement, pour nos échanges et les liens que nous avons créés au fil du temps et qui me sont chers.

Merci à ceux qui restent dans l’ombre mais se manifestent souvent par des mails personnels ou autres délicates attentions et encouragements.

Et bienvenue aux nouveaux abonnés !

Si j’ai publié un grand nombre d’articles sur des thématiques variées, un point commun les lie : le désir d’évoluer en un cheminement vers une meilleure connaissance de Soi.

A présent, j’ai envie d’échanges encore plus personnels, de dialogues interactifs, dans lesquels je vous propose d’aborder les thématiques qui vous touchent, les problématiques relatives aux difficultés que vous rencontrez, les obstacles qui vous freinent, les questions que vous vous posez et pour lesquelles vous avez besoin d’éclairage, d’idées et de conseils…

Afin de mieux vous aider, je vous invite à me faire part des blocages que vous rencontrez dans votre vie, en répondant ici, ou bien, pour des questions plus intimes directement à ce mail :

berger.elisabeth@free.fr

Comme je reçois beaucoup de demandes, je vous prie juste d’être clairs et concis car, comme pour vous, mes journées n’ont que 24 heures 🙂

Je vous demanderai aussi un peu de patience car je répondrai en priorité aux questions les plus fréquentes, en publiant les solutions les mieux appropriées ici et en vous laissant la liberté de choisir la vôtre, puisque la seule valable demeure celle qui résonne en vous.

Il y aura aussi des surprises, des cadeaux…

Alors…

Envie de cheminer ensemble ? J’ai hâte de vous lire !

Et si vous ne désirez plus suivre ce blog, je vous invite à vous désinscrire et vous souhaite une belle continuation sur votre chemin.

Bien à vous, et à bientôt !

Elisabeth

 

 

 

« Dans la douceur de l’amitié, qu’il y ait rire et partage de plaisirs » : Belle Année 2015

Pour la troisième fois, déjà, je vous présente mes vœux pour une Année remplie de Joie, de Paix, de Sérénité et surtout d’Amour, sous toutes ses formes.

Recevez aussi mes sincères remerciements, pour votre fidélité,
vos visites, vos commentaires, vos appréciations et les témoignages d’amitiés, si précieux.

Si ce blog demeure vivant cela vous est dû, à vous qui m’honorez de votre confiance et de votre intérêt.

Je continuerai à partager ce qui me tient à cœur et j’espère que
les articles seront toujours une source d’échanges, si enrichissants.

Nous avons noué tant d’amitiés, certaines virtuelles, d’autres, devenues réelles et cela me comble de joie.

Si vous avez envie, venez déposer un peu de vous ici.

Merci encore car, grâce à cet espace qui m’est cher, je vis tant de belles choses.

De tout cœur

Elisabeth

 

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 500 000 fois en 2014. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 21 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Démarrer une année, c’est s’offrir un peu d’éternité

Douze coups de minuit, un chiffre qui glisse, une nouvelle année qui commence. Rien ne change. Et pourtant, tout change…

Il est vrai que rien ne changera en une nuit. Nos soucis comme nos joies demeurent, nos questionnements également. Mais ce passage à l’an neuf est pourtant hautement symbolique.

L’être humain a besoin de rythme et d’alternance pour exister. L’alternance entre le jour et la nuit est fondamentale. Ces repères que sont les jours, les semaines, les mois, une année qui se termine, une autre qui débute, sont autant de balises dans le temps. Elles nous donnent l’illusion d’avoir une prise sur notre existence.

horloge

Ce passage à une nouvelle année nous inscrit également dans une dimension universelle.
Car il concerne l’humanité toute entière. Le religieux n’entre pas en ligne de compte dans cet évènement.

La temporalité de l’univers est la même pour tous. Cela nous renvoie à une certaine forme d’humilité, puisque nous ne sommes qu’un individu, mais aussi à un sentiment d’appartenance très fort, appartenance à une communauté des habitants de la terre.

Le 31 décembre agit comme un puissant repère dans le temps. Il nous donne envie de prendre de nouvelles et bonnes  résolutions, nous fournit l’occasion de nous dire : avant je n’étais pas celui-ci, à partir du 1er janvier, je serais différent. Ce changement de calendrier nous permet de maîtriser le temps, de décider d’un avant et d’un après.

Qui dit bonnes résolutions dit aussi bilan. Inhérent à toute fin d’année mais pas forcément conscient ou verbalisé. Cela peut juste s’exprimer par le désir de s’accorder des moments de réflexion, ne plus avoir envie d’être ce que l’on est, ne plus avoir envie de faire ce que l’on fait.  C’est une façon de faire le point avec soi et de s’ouvrir au changement. Le rituel des bonnes résolutions offre la possibilité de mettre ces manques et ces envies en mots.

Commencer une nouvelle année, c’est aussi une envie de regarder devant soi.  La transition d’une année à l’autre génère un regain d’énergie. Car nous sommes tous soumis au temps qui avance et qui nous mène inéluctablement vers la mort. Mais l’aube du 1er janvier nous conduit vers une autre vie. Comme si nous vivions une forme de renaissance. Nous avons tous besoin de tourner des pages, de fermer des tiroirs, de décréter que certaines choses sont passées ou mortes. Une nouvelle année répond à ces exigences et nous offre une espérance de vie. Démarrer une nouvelle année, c’est s’offrir un peu d’éternité.

Un peu d’histoire

Le Nouvel An commence le 1er janvier, le premier jour de l’année selon le calendrier grégorien.
Il correspond au solstice d’hiver pour l’hémisphère nord. La tradition du Nouvel An est très ancienne, les premières traces des origines de cette fête remontent à Babylone environ 2000 ans avant Jésus-Christ. Les babyloniens organisaient une fête en l’honneur du dieu Mardouk qui protégeait les récoltes. Cette fête se déroulait au printemps.

temple egypteDans  l’Égypte antique, la fête la nouvelle année était célébrée à l’arrivée annuelle de la crue du Nil. Celle-ci étant due aux pluies, ayant lieu loin en amont dans les hauts plateaux, sa date était entièrement tributaire de phénomènes météorologiques. Cependant, elle intervenait généralement à la même période.

Le Jour de l’an était également l’occasion de faire des offrandes aux défunts et aux dieux, surtout à , dont le jour de naissance était censé correspondre au Jour de l’an. Une procession de vases remplis de « l’eau nouvelle » du Nil se déroulait depuis le fleuve jusqu’aux temples où on procédaient à des rites d’illuminations, et au renouvellement de leur consécration aux dieux.

Les Romains marquaient le Nouvel An d’une manière semblable à la nôtre, mais ils le fêtaient  en mars car ils considéraient que le début de l’année se situe au printemps, au moment du renouveau de la nature.

La nouvelle année a toujours été un événement important à Rome. C’était un jour de fête publique. Les gens passaient la journée à jouer, manger et boire.

Les Romains dédiaient ce jour à Janus, le Dieu des portes et des commencements : celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

La coutume s’est ensuite répandue dans le vaste Empire romain.

JanusCe n’est pourtant qu’en – 46 avant J.C. que Jules César introduit le calendrier moderne et fait du 1er janvier le début officiel de l’année.

L’Europe médiévale, cependant, préférait célébrer la Nouvelle Année à des dates ayant une signification religieuse, y compris Noël.

En 1582, le pape Grégoire XIII a remplacé le calendrier julien par le calendrier grégorien, corrigeant les incohérences mathématiques. La plupart des pays catholiques ont alors adopté ce calendrier et son premier janvier, mais les pays protestants ne s’y sont mis que progressivement.

Du calendrier julien…

Le calendrier julien, mis en place sous le règne de Jules César, en 46 avant notre ère, est l’ancêtre direct de notre calendrier actuel. Il s’agissait d’un calendrier solaire permettant de ramener les saisons aux mêmes dates chaque année. Celle-ci comptait 365 jours, sauf les années bissextiles qui en avaient 366.

Une année bissextile comprend un 29 février. Ce système n’était cependant pas parfait, dans la mesure où le temps écoulé entre 2 passages consécutifs du soleil par le point équinoxial de printemps est en réalité de 365,2422 jours. Le décalage opéré par cette erreur ne se fit sentir que longtemps après (7,5 jours pour 1000 ans).

…au calendrier grégorien et autres

La nécessité de réformer ce calendrier devint cependant urgente sous le pontificat de Grégoire XIII, car la date de Pâques, qui avait été fixée au dimanche suivant le 14ème jour de la lune de printemps paraissait de moins en moins annoncer le printemps. Le calendrier grégorien fut donc promulgué en 1582 à Rome, puis adopté progressivement dans toute la chrétienté. Imaginons ce que ressentit la population de Rome lorsque, pour rattraper 10 jours de retard sur le soleil, on passa sans transition du jeudi 4 octobre 1582 au vendredi 15 octobre !

A l’heure actuelle, c’est ce calendrier qui a été adopté par la plupart de pays du monde, même si nombreux sont ceux, qui gardent en parallèle un autre système qui leur est propre. Ainsi, il existe des calendriers lunaires (fondés sur le cours de la lune) ou luni-solaires (fondés à la fois sur le cycle annuel du soleil et sur le cours de la lune), comme le calendrier chinois, musulman ou hébraïque…

Dans l’Est de l’Europe (en Russie par exemple), les églises orthodoxes utilisent toujours le calendrier julien, ce qui fait qu’on fête Noël et le Nouvel An avec un décalage actuel de 13 jours par rapport à la France.

orthodoxe

Ainsi, le Nouvel An orthodoxe, tombe le 13 ou le 14 Janvier, tandis que le Nouvel An chinois, déterminé en fonction de la position de la lune, peut tomber n’importe quel jour entre le 21 janvier
et le 20 février. Cette année, ce sera le 19 février, sous le signe de la Chèvre.

Roch Hachana est une fête juive célébrant la nouvelle année civile du calendrier hébreu. Appelée « jour de la sonnerie » ou « du souvenir de la sonnerie » dans la Bible, elle est également considérée dans la tradition rabbinique comme le jour du jugement de l’humanité, inaugurant ainsi une période de dix jours de pénitence, dans l’attente du grand pardon accordé aux repentants à Yom Kippour.

Elle est fêtée les deux premiers jours du mois de tishri, qui ont lieu, selon les années, en septembre ou en octobre dans le calendrier grégorien.

Le rite principal de cette fête solennelle est la sonnerie du chofar, corne de bélier, dans laquelle on souffle sur différents rythmes, pour inviter l’assemblée au repentir et à l’introspection.

Les étrennes

Cette période est souvent l’occasion de donner des étrennes et pour certains, cette tradition vient de la Rome antique où on s’échangeait des pièces et des médailles à l’occasion du changement d’année. Cette coutume remonte à l’époque du règne du roi Tatius Sabinus, roi des Sabins, qui reçut un bois sacré de la déesse Strenia, en gage de bon augure pour l’année à venir.

Cet échange c’est généralisé à l’ensemble de Rome, mais peu à peu le bois de verveine a été remplacé par des pièces et des médailles. Ces présents étaient des échanges de bons présages pour l’année à venir et des gages d’amitié entre Romains.

Les étrennes sont aussi les sommes d’argent que l’on donne aux employés de maison et aux personnels des services de ville et services publiques.

Les cartes de vœux

première cartede voeuxElles demeurent une tradition incontournable et leur origine remonterait aux Chinois. Leur apparition en Europe date en fait du Moyen-Âge. En fin ou début d’année les religieuses envoyaient un menu présent à leur famille en l’accompagnant d’une lettre de vœux peinte à la main.

Cette tradition a disparu au XVI ème siècle, pour revenir en force au XVIII ème. La première carte de vœux est anglaise. Elle a été dessinée par John Calcott Horsley en 1843. Cette carte lithographiée et coloriée à la main a été envoyée en 1000 exemplaires. Dès 1860 l’envoi des cartes de vœux c’est généralisé en rencontrant un franc succès.

Le gui et le houx

houx 2 Le gui et le houx, présents aux réveillons de Noël et du Nouvel An sont un héritage des traditions et croyances anciennes. Depuis toujours, le feuillage vert du gui et du houx leur confère des pouvoirs surnaturels. Pour les druides celtes le gui et le houx portaient bonheur. Nous avons gardé l’habitude de nous embrasser sous le gui, le soir du réveillon de la Saint Sylvestre, en gage de bonheur sentimental et de mariage dans l’année pour les célibataires.

Mais le bonheur n’était pas le seul pouvoir positif du gui.
Pour les Celtes, il permettait aux femmes d’être fertiles, il protégeait du mauvais sort et garantissait des récoltes abondantes.

Un pont entre le passé et l’année à venir

Au réveillon de la Saint-Sylvestre, il est de coutume d’organiser l’attente de la nouvelle année dans l’abondance et dans la joie. Dans la tradition, plus les mets sont variés et riches plus le réveillon sera de bon augure pour l’année à venir. Généralement on le célèbre avec les amis, mais c’est aussi l’occasion de rencontrer de parfaits inconnus, l’essentiel étant le plaisir de la fête. Concerts de klaxons, farandoles de rue, embrassades et toute la nuit des « Bonne Année » qui fusent de toutes parts.

Ces débordements doivent s’accompagner de sons qui, selon les croyances anciennes auraient le don de faire fuir les mauvais esprits et les démons.

A minuit, des millions de gens dans le monde feront sauter les bouchons de champagne, les Français en s’embrassant, les Espagnols en avalant des raisins, tandis que, juchés sur un siège, les Danois sauteront à pieds joints dans la Nouvelle Année.

Toute l’année, nous sommes entravés par les contraintes sociales ou morales. Et puis voilà, que pour un soir, toutes les normes sont suspendues, jusqu’au lendemain où tout rentrera dans l’ordre.

Habitudes insolites ou des superstitions

Au Danemark, les gens grimpent sur des chaises et sautent à l’unisson à minuit tapant, pour faire fuir le mauvais sort. Les Danois jettent aussi des assiettes à la porte de leurs amis : plus il y a de débris, plus vous avez d’amis.

En Angleterre, après minuit, chacun ira chez ses amis avec sur lui du charbon (pour la chaleur) du sel (pour la nourriture) et une pièce de monnaie (pour la richesse).

Les Espagnols avalent douze grains de raisin, au rythme des douze coups de minuit pour être certains de passer une bonne année. Les douze grains symbolisent chaque mois de l’année.

Aux Philippines, les fêtards portent des vêtements à pois, censés porter chance. Dans certains pays d’Amérique du Sud, ce sont les sous-vêtements de couleurs vives qui conjurent le mauvais sort : ils seront rouges pour être heureux en amour et jaunes pour la réussite financière.

En Équateur et au Pérou, on promène des poupées de papier ou de chiffon dans les rues, en criant. Elles symbolisent l’année qui meurt et seront brûlées aux douze coups de minuit.

feu artficesAu Brésil, à Rio de Janeiro, la plage est illuminée par des milliers de lanternes, lumignons et bougies. Les Cariocas (habitants de Rio), tout de blanc vêtus vont porter des brassées de fleurs blanches en offrande à la déesse de la mer avant le feu d’artifice.

En Russie, pendant les 12 coups de minuit, on boit du champagne et ensuite, on ouvre la porte ou la fenêtre afin que le nouvel an entre dans la maison.

En Finlande, le Nouvel An est marqué par une curieuse pratique : on verse du plomb fondu dans de l’eau froide et, selon la forme prise par le métal refroidi, l’année sera bonne ou mauvaise.

Des nombreuses cultures préconisent que manger quelque chose en forme d’anneau apporterait la chance. En effet le cercle symbolise l’achèvement du cycle d’une année. 

Le sens du mot « réveillon »

Lorsque l’on parlait de réveillon autrefois, il s’agissait du repas de la nuit de Noël, pris au retour de la messe de minuit. Le mot « réveillon » » vient très probablement de l’impératif du verbe « réveiller », en allusion au fait que ce repas nocturne avait pour fonction de réveiller les convives afin de prolonger la soirée.

Quant à la soirée du Nouvel An, il n’était pas de coutume de prendre le repas après minuit. Néanmoins, par un glissement de langage, on prit l’habitude de désigner par ce terme le repas du Nouvel An aussi bien que celui de Noël.

Pourquoi la Saint-Sylvestre ?

Saint-Sylvestre fut le 33ème pape de l’Église, sous le règne de l’empereur Constantin, entre
314 et 335. Il n’est pas le seul saint à être fêté le 31 décembre, mais il est le plus célèbre et son nom est ainsi associé au dernier jour de l’année du calendrier grégorien.

Je vous souhaite un excellent réveillon
et un beau passage à l’an 2015

 

 

 

Ma première vidéoconférence pour vous

Trois ans déjà que ce blog existe et vit grâce à votre fidélité, vos visites, commentaires, appréciations et témoignages.
Merci à vous qui m’honorez de votre confiance et de votre intérêt.
Je continue à partager ce qui me tient à cœur. C’est pourquoi je vous propose aujourd’hui la vidéo d’une conférence sur le thème du Tarot Psychologique que j’ai donnée récemment.
Me voilà plus vraie qu’en photo… !

J’espère qu’elle éveillera des questions et vous donnera envie d’approfondir ces sujets qui me passionnent tant et sont au cœur de notre développement personnel à tous.

Si vous souhaitez échanger, recevoir un accompagnement personnalisé, n’hésitez pas, contactez-moi.

Mes amitiés du cœur

Elisabeth Berger

Praticienne en développement psycho-spirituel

Le désir d’amener l’autre à se trouver lui-même, ne peut se dissocier du respect de sa personnalité et de sa totale liberté des choix. Je propose une dynamique d’évolution, tout en respectant vos limites, votre rythme et votre libre-arbitre. Mon accompagnement vous permet de trouver vos propres réponses et faire émerger vos ressources, telle est la clé de ma démarche.

Téléphone : 06.37.52.65.57

Courriel : berger.elisabeth@free.fr

 

 

Faiblesse, quand tu nous tiens

Les phrases les plus bizarres qui ont été écrites dans de vrais registres d’hôpitaux.

Souris en réanimation

Elle n’a pas de signes apparents de fièvres ni de frissons, mais son mari a noté qu’elle était très chaude au lit la nuit dernière.

L’examen des parties génitales a révélé qu’il était vraiment monté comme un taureau.

Étant donné qu’elle ne parvient pas à avoir d’enfant avec son mari, j’ai pensé que vous devriez peut-être essayer quelque chose avec elle.

La patiente est en larmes et pleure constamment. Elle a également l’air un peu déprimée.

Le patient souffre d’une sévère dépression depuis qu’il a commencé à venir me voir, en 1993.

Note de décharge : Vivant, mais sans ma permission.

Homme de 69 ans d’apparence saine mais un peu décrépit, mentalement alerte mais très étourdi.

Le patient a catégoriquement refusé l’autopsie.

Le patient a laissé ses globules blancs dans un autre hôpital.

Ses antécédents médicaux sont remarquablement insignifiants avec seulement un gain de poids de 20 kg au cours des trois derniers jours.

Le patient a eu des gaufres au petit déjeuner, et de l’anorexie à midi.

Entre vous et moi, vraiment, il devrait y avoir un moyen de mettre cette femme enceinte…

Le second jour, son genou allait mieux. Et le troisième jour, il a disparu.

Elle est engourdie, des orteils jusqu’aux pieds.

La peau était sèche et humide.

Maux de têtes occasionnels, constants et peu fréquents.

Le toucher rectal a révélé une thyroïde de taille normale.

Elle a expliqué qu’elle avait été constipée pendant la plus grande partie de sa vie, jusqu’à ce qu’elle ait un divorce.

Les deux seins sont identiques et réactifs à la lumière et aux accommodations.

La patiente a des douleurs à la poitrine si elle s’allonge sur le côté gauche pendant plus d’un an.

Peau : étrangement pâle, mais présente.

Le patient devait avoir une résection de l’intestin, mais il a été embauché comme agent de change à la place.

L’examen pelvien sera fait plus tard, sur le plancher.

Le patient a été vu par le docteur Blank, qui pense que nous devrions nous asseoir sur l’abdomen et je suis bien d’accord avec lui.

Le patient a deux enfants adolescents, mais ne souffre d’aucune autre anormalité.

 

 

 

Annonce webinar

Annonce personnelle qui n’est absolument pas une blague

Si vous avez envie d’échanger sur les sujets qui nous tiennent à cœur, je vous invite au webinar que je propose le mercredi 10 décembre à 17 heures. Il y sera question du développement personnel, essentiellement à travers le Tarot, uniquement psychologique, et votre présence, ainsi que vos questions seront les bienvenues.

Elisabeth

http://webinarjam.net/webinar/go/12695/bf33a4f60b

Intelligence émotionnelle appliquée à nos relations

Oiseau miroir

Le couple

Savoir écouter et s’exprimer sans rester sur la défensive, faire preuve d’empathie, être attentif aux sentiments cachés derrière les paroles, être capable de se remettre rapidement de la « submersion » provoquée par un débordement émotionnel.

La méthode du « miroir » permet de se mettre à l’écoute des sentiments de l’autre. Lorsque l’un des conjoints émet une doléance, l’autre la reformule en ses propres termes, en essayant de saisir non seulement la pensée, mais aussi les sentiments qui lui sont associés.

Celui qui « fait le miroir » s’assure auprès de l’autre que sa reformulation est juste. Dans le cas contraire, il recommence jusqu’à ce qu’elle le devienne, ce qui, en pratique, n’est pas aussi simple qu’il y paraît.

Le fait d’être « reflété » avec exactitude procure non seulement le sentiment d’être compris, mais encore celui d’être en harmonie. Cela suffit parfois à désamorcer une attaque imminente et empêche les discussions de s’envenimer.

L’art de s’exprimer sans rester sur la défensive consiste avant tout à faire en sorte que les doléances ne se transforment pas en critiques personnelles.

Communication efficace : « Quand tu as fait X, j’ai ressenti Y, et j’aurais préféré que tu fasses Z ».

Précautions à prendre pour qu’une discussion ne dégénère pas :

  • S’en tenir au sujet de la discussion
  • Faire preuve d’empathie
  • Réduire la tension

Le management, une affaire de cœur   

Le stress rend les gens idiots.

Conséquences bénéfiques pour le travail des aptitudes de base de l’intelligence émotionnelle :

  • Être en harmonie avec les sentiments d’autrui
  • Être capable de régler les désaccords avant qu’ils ne s’aggravent
  • Être capable de travailler en état de fluidité

Diriger, ce n’est pas dominer, c’est savoir persuader les autres de travailler pour atteindre un but commun.

Bénéfices à retirer de trois applications différentes de l’intelligence émotionnelle :

  • Aptitude à exprimer des griefs sous forme de critiques fécondes
  • Capacité de créer une atmosphère dans laquelle la diversité est un atout plutôt qu’une source de friction
  • Efficacité dans l’utilisation des réseaux

Le feed-back sert à savoir si l’on effectue son travail correctement ou s’il a besoin d’être mieux ajusté aux objectifs, amélioré ou orienté dans une direction entièrement différente.

Carotte

L’efficacité, la satisfaction et la productivité des gens dans leur travail dépendent de la manière dont on évoque avec eux les problèmes ennuyeux.

La critique destructrice : les critiques prennent la forme d’attaques personnelles au lieu d’être présentées comme des problèmes à résoudre. L’une des formes les plus courantes de la critique destructrice consiste à laisser tomber des remarques lapidaires comme : « vous êtes en train de vous planter ».

Beaucoup de dirigeants ont la critique facile mais sont avares de compliments, et leurs subordonnés ont le sentiment qu’on leur fait des remarques sur leur travail seulement lorsque « ça ne va pas » ; le feed-back est inexistant et la frustration s’accumule jusqu’à l’explosion.

S’il avait formulé ses critiques plus tôt, l’employé aurait été en mesure de remédier au problème.

Les critiques ont un effet destructeur : au lieu de préparer une action correctrice, elles produisent un contrecoup : l’individu éprouve du ressentiment et de l’amertume, il se met sur la défensive et prend ses distances.

La critique constructive : une critique habile est un des messages les plus utiles qu’un supérieur puisse émettre. Une bonne critique insiste sur ce que la personne a accompli et sur ce qu’elle peut encore accomplir.

La croyance de base qui conduit à l’optimisme est que les revers ou les échecs résultent de circonstances que nous pouvons modifier.

L’art de la critique est indissociable de celui de la louange :

  • Rester précis : expliquer à la personne ce qu’elle a bien fait, ce qu’elle a mal fait, et comment elle peut faire mieux
  • Proposer une solution : la critique doit ouvrir la porte à des possibilités et à des options dont l’individu n’avait pas conscience, ou simplement le sensibiliser à des insuffisances dont il doit s’occuper, mais elle doit comporter des suggestions sur la façon de régler ces problèmes
  • Être présent
  • Être sensible : faire preuve d’empathie, sentir l’impact de ce que l’on dit et de la manière dont on le dit

Conseils au destinataire des critiques :

  • Considérer la critique comme une information précieuse qui lui permettra de s’améliorer, et non comme une attaque personnelle
  • Veiller à ne pas adopter une attitude défensive et d’assumer ses responsabilités. Si l’expérience est trop éprouvante, il vaut mieux demander le report de la discussion, le temps de « digérer » les remarques et de se calmer un peu
  • Voir dans la critique l’opportunité de travailler ensemble à la résolution du problème

Les réseaux informels

Trois catégories :

  • Réseaux de communication (qui s’adresse à qui)
  • Réseaux d’expertise (à qui demander conseil)
  • Réseaux de confiance

Les meilleurs éléments d’une organisation sont bien souvent ceux qui sont étroitement connectés à tous les réseaux, qu’ils soient de communication, d’expertise ou de confiance.

Outre la maîtrise de ces réseaux essentiels, le savoir-faire organisationnel prend d’autres formes :

  • Aptitude à coordonner efficacement ses efforts lors du travail en équipe
  • Capacité de voir les choses du point de vue des autres – collègues ou clients
  • Aptitude à promouvoir la coopération tout en évitant les conflits
  • Avoir un rôle de premier plan dans l’obtention d’un consensus
  • Avoir un talent de persuasion
  • Prendre des initiatives
  • Être motivé pour assumer des responsabilités dépassant ses attributions
  • S’autogérer, être capable d’organiser son temps et de remplir ses obligations professionnelles
  • Cultiver l’intelligence émotionnelle collective

Enfant

L’enfant

Partout dans le monde, les enfants sont aujourd’hui plus perturbés psychologiquement que dans le passé – plus solitaires et déprimés, plus indisciplinés et coléreux, plus nerveux et inquiets, plus impulsifs et agressifs.

La solution réside dans une façon nouvelle d’envisager ce que l’école peut accomplir pour éduquer la personnalité de l’élève, tant sur le plan intellectuel qu’affectif.

Un jour, l’éducation visera à inculquer des aptitudes humaines essentielles comme :

  • La conscience de soi
  • La maîtrise de soi
  • L’empathie
  • L’aptitude à se motiver ou à persévérer dans l’adversité
  • L’aptitude à maîtriser ses pulsions et à attendre avec patience la satisfaction de ses désirs
  • La capacité de conserver une humeur égale et de ne pas se laisser dominer par le chagrin au point de ne plus pouvoir penser
  • La capacité d’espérer
  • L’art de faire attention à autrui
  • L’art de résoudre les conflits
  • La capacité de se débarrasser de sa mauvaise humeur
  • Le sens de la coopération

Le sentiment qu’a l’enfant de sa valeur personnelle dépend pour beaucoup de sa réussite scolaire. 

Ce qui permet d’entretenir l’amitié : l’empathie, le contrôle des pulsions et la maîtrise de la colère.

Pour faciliter le contrôle des pulsions :

  • Marque un temps d’arrêt, calme-toi et réfléchis avant d’agir
  • Expose le problème et explique comment tu te sens.
  • Donne-toi un but positif
  • Imagine un grand nombre de solutions
  • Pense aux conséquences possibles
  • Passe à l’action en appliquant le meilleur plan

L’enfant doit marquer un temps d’arrêt chaque fois qu’il est, par exemple, sur le point d’en frapper un autre ou de se vexer ou encore de fondre en larmes. Cela lui permet d’adopter une attitude plus mesurée en suivant un ensemble de conseils concrets. Et, quand le contrôle des pulsions désordonnées est devenu une habitude, on est mieux armé pour affronter l’adolescence et l’âge adulte.

Résolution des problèmes grâce au modèle « SOCS » – Situation, Option, Conséquences, Solutions – en quatre étapes :

  • Exposer une situation et expliquer les sentiments qu’elle éveille en soi (état interne)
  • Réfléchir aux diverses options permettant de résoudre le problème et leurs conséquences
  • Choisir une option
  • L’appliquer

La synthèse du livre de Daniel Goleman Comment transformer ses émotions en intelligence
par Emmanuelle Fiton-Hellier, coach à http://www.saphirme.com/

Je vous recommande aussi son très beau et riche blog où vous trouverez quotidiennement des citations inspirantes : http://louvertureducoeur.wordpress.com/