François Roustang : « La liberté et l’inconnu effraient »

S’accrocher à ses vieilles souffrances est plus rassurant que de s’ouvrir aux surprises de la vie. Pour l’hypnothérapeute François Roustang, la clé, c’est d’écouter ses sens.

Psychologies : Pourquoi lâcher prise est-il si difficile ?

François Roustang : Il faut d’abord s’entendre sur le sens de ce terme. Je dirais que, négativement, c’est ne plus se préoccuper de rien, et surtout pas de ses pensées et de ses émotions.

Et que, positivement, c’est laisser faire, laisser advenir. Le comble du lâcher prise, pour un hypnothérapeute, serait de proposer à son patient : « Ne faites rien, pas même l’effort de ne rien faire ! » On comprend alors pourquoi lâcher prise est si compliqué.

Renoncer à la tentation du contrôle, perdre de vue ses préoccupations habituelles, ses certitudes, changer de façon de penser, d’appréhender le monde et les autres, cela revient à se confronter à la liberté, à prendre le risque de s’aventurer dans l’inconnu.

Danse

Or la liberté et l’inconnu effraient. « Si je cesse de me repaître de mes pensées et ruminations habituelles, que va-t-il m’arriver ? » Conserver ses vieilles souffrances apporte au moins l’avantage de demeurer en terrain connu.

Sommes-nous si nombreux à préférer le malheur ?

Oui, car nous nous identifions à ces malheurs qui nous empêchent de vivre. Ils nous servent de carte d’identité. Privés d’eux, nous courons le risque d’être amputés d’une part de nous. C’est ainsi, les hommes ont besoin de malheur. S’ils voulaient que leurs problèmes soient résolus, s’ils souhaitaient le bonheur auquel ils disent aspirer, ça se saurait !

Est-il possible d’apprendre à lâcher prise ?

Oui, mais en ayant conscience que dans certains cas extrêmes d’anxiété, de vulnérabilité, de désorganisation mentale, ce ne le sera pas. Et cet apprentissage n’est ni de l’ordre de la volonté, ni de celui de l’intelligence. Selon moi, c’est de l’ordre de l’éducation à la sensorialité.

Il s’agit d’apprendre à percevoir le réel sur un mode qui ne doit rien à la connaissance intellectuelle, en se branchant sur la multitude de perceptions auxquelles, en temps ordinaire, nous sommes fermés : la voix de nos interlocuteurs, leur respiration, leur odeur, leurs gestes.

En quoi cette attitude peut-elle m’aider à faire le deuil de l’homme de ma vie qui, lui, ne m’aime pas ? Ou me permettre d’accepter que mon enfant ne soit pas un futur énarque ?

En premier lieu, en vous incitant à regarder, à écouter vraiment cet enfant, au lieu d’avoir de lui une image fausse, fabriquée par vous. Et qui, justement, vous empêche de le connaître, et donc de savoir qu’il ne fera jamais une grande école. Si l’homme dont vous êtes éprise est l’homme de votre vie, vous le saurez et il le saura.

Sinon, c’est qu’il s’agit d’un pur fantasme. Savez-vous seulement qui il est ? Regardez-le ! Vous souffrez de son manque d’intérêt à votre égard, que risquez-vous en cessant d’espérer ? De découvrir que vous êtes seule et de devoir assumer cette vérité ?

Pour la psychanalyse, tant que nous n’avons pas découvert la cause véritable de nos difficultés, enfouie dans l’inconscient, lâcher prise est impossible. En tant qu’ancien psychanalyste, qu’en pensez-vous ?

 Je pense que connaître avec précision la cause de nos symptômes est impossible. Et qu’essayer est inutile. Mais certaines personnes, avant de lâcher, de pouvoir dire : « Stop, je passe à autre chose », ont besoin de parler à un thérapeute, plusieurs fois par semaine, pendant des années parfois. Je n’ai rien à leur proposer. J’en suis conscient : plus j’avance, plus je sais qu’en ce domaine la modestie est nécessaire.

Propos recueillis par Isabelle Taubes

 

 

35 réflexions sur “François Roustang : « La liberté et l’inconnu effraient »

  1. Bonjour Elisabeth, Respect à ce Monsieur dans son humilité.
    Les sens ouvrent l’esprit comme les vases vides feng-shui
    (j’ai remarqué le capharnaüm à la maison quand ma tête déraille).
    J’ai remarqué aussi que quand je suis attentive aux sensations internes comme externes, et que j’essaie de les voir et de me les décrire, j’ai oublié le point de départ et je suis en fin de processus juste « flottante », « en train de faire l’étoile dans l’eau » comme les enfants … ça détend.
    La liberté est peut être une tranche, entre autre, une tranche de manœuvre qui fait amortisseur entre le « phénomène » et le « noumène » . Oui, le minimalisme de cette personne me semble remarquable. J’adhère. Excellente journée mon amie, tendres pensées.

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    • Ravie que tu aimes, Prunelles car François Roustang est un thérapeute assez controversé, surtout parmi ses ex-confrères : un psychanalyste qui n’y croit plus… Et il revient juste aux « fondamentaux » : laisser faire, laisser advenir. Parvenir à désapprendre et à lâcher prise, pour être simplement dans la réalité présente et se laisser traverser par toutes les sensations de l’environnement, sans chercher à comprendre, analyser, ou simplement penser, car cette pensée nous éloigne du ressenti.
      Pour éprouver cet état de bien-être à « faire l’étoile dans l’eau comme les enfants » 🙂
      Toute ma tendresse et doux week-end à toi

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  2. un extrait sur la communication perverse
    La mise en place de l’emprise utllise des procédés qui donnent l’illusion de la communication – une communication particulière, non pas faite pour relier, mais pour éloigner et empêcher l’échange. Cette distorsion dans la communication a pour but d’utiliser l’autre. Pour qu’il continue à ne rien comprendre au processus en cours et le rendre plus confus. Il faut le manipuler verbalement. Le black-out sur les informations réelles est essentiel pour réduire la victime à l’impuissance. Même non verbale, même cachée, étouffée, la violence transpire à travers les non-dits, les sous-entendus, les réticences, et , par là même, elle est vecteur d’angoisse.

    Refuser la communication directe… Il n’y a jamais de communication directe car « ‘ on ne discute pas avec les choses ». Quand une question directe est posée, les pervers éludent. Comme ils ne parlent pas, on leur prête grandeur ou sagesse… On entre dans un monde dans lequel il y a peu de communication

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  3. Bonjour, contrairement à vous, je n’apprécie pas ce Monsieur .. Il est évident que lorsque l’on est dans une position confortable cela va mieux… si les gens, les patients viennent c’est justement parce qu’ils n’ont pas de situation confortable, , ou on ne leur fait pas de place, leur donne pas leur place… ILs ont besoin de parler. Oui l’eau mouille et le ciel est bleu et il se fait payer combien pour cela ? Il dit qu’il n’a rien à dire… et que l’autre n’a rien à dire…qu’il ne doit rien dire… mais que finalement s’il veut parler… Je comprends que la dame ne soit pas revenue.. Quand on cherche une écoute ce n’est pas pour rester dans un silence que l’on a déjà… Qui s’occupe de cette communication perverse courante qui fait que justement il n’y a pas de répondant ?
    Un thérapeute est normalement là pour écouter et non demander que l’autre se taire. Les blessures sont justement sur des mensonges, des non dits, des secrets, donc des silences… et entre avoir le silence total parce que justement il y a eu départ…. donc pas d’autres personnes qui vivent à côté du patient et un silence momentané en compagnie d’autres personnes c’est encore autre chose.. pas forcément l’attente d’un départ… mais comme si cela une nouvelle allait être donnée… mais tout dépend du contexte… comme peut rester côte à côte sans se parler, mais il y a des silences qui justement sont des alertes… qui parlent … on devine que quelque chose est caché… car cas est différent et on ne peut en parler par des généralités. En attendant, si j’avais à me confier, je ne le ferai pas avec ce Mr Roustand… je le dis, après l’avoir entendu, je ne le considère pas comme une personne de confiance. Je le trouve égoïste. Quand on est soignant, on ne vient pas dire arrêter de vous plaindre.. On écoute. Les psy l’on assez dit… ce sont les victimes qui viennent consulter et non les pervers…

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    • Je n’approuve pas entièrement la totalité des énoncés de François Roustang, et si j’ai publié ses articles, c’est pour présenter plusieurs points de vue, souvent controversés mais surtout, parce qu’il dit beaucoup de choses justes.
      Vous soulevez des questionnements pertinents en apparence mais il me semble, que vous n’avez pas lu la totalité des articles ni écouté les vidéos, alors il n’y a qu’en suivant son raisonnement que l’on peut en tirer des conclusions.
      Après de nombreuses années de pratique, en tant que psychanalyste, puis hypnothérapeute, François Roustang montre les limites de ces thérapies.
      Quand il dit, que répéter et ressasser ces plaintes ne fait que les ancrer davantage, il est dans le vrai, d’ailleurs, les sagesses orientales préconisent la même chose.
      Quant à l’action, il souligne bien dans sa vidéo, qu’il ne conseille de
      « sauter » qu’à ceux qui y sont prêts car après des années de thérapie, il est nécessaire de passer à l’action, pour ne pas rester éternellement à rabâcher ses problèmes, au risque de se complaire dans sa souffrance.
      Le silence et la posture juste, aident au centrage et à la connexion à Soi.
      Il y beaucoup de psy trop complaisants, qui s’emploient à garder leurs patients trop longtemps et les rendent dépendants, alors que lui veut le rendre libres…
      Je comprends et je respecte le fait qu’il ne vous plaise pas mais je crois que vous êtes passée à côté de la subtilité de sa technique, ne vous arrêtant qu’à la superficie.

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  4. Je partage, mais est-ce que ça ne reste pas malgré tout « intellectuel »? J’ai bine lu aussi le livre de Don Miguel Ruiz, « l a voie de la connaissance », mais lorsque je m’efforce de l’appliquer, je sens que ça a du mal à marcher. Il me semble que le lâcher-prise doit se faire en dehors de la volonté et de l’effort et de la pensée. Quand ça se produit spontanément, sans y réfléchir, je trouve ça merveilleux. Alors laissons nous aller, la lecture de François Roustang : « La liberté et l’inconnu effraient » doit sans doute être assimilée, mais ne pas devenir une obsession pour l’action. Difficile, difficile de ne pas penser!

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    • Les écrits sont « intellectuels » par leur nature mais ils incitent à les mettre en pratique…
      Vous dites : « lorsque je m’efforce de l’appliquer, je sens que ça a du mal à marcher »… peut-être justement à cause de cet effort ?
      Difficile de ne pas penser mais l’action matérialise l’intention et même, si le lâcher prise peut se produire spontanément, pour pouvoir le reproduire, une certaine discipline est nécessaire, celle d’observer nos réactions senti-mentales, pour les apaiser et ne pas nous laisser submerger.
      Votre questionnement est pertinent car il montre le difficile équilibre entre penser juste, agir quand il faut et apprendre le non-agir…

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  5. Bonjour Elisabeth !
    Me voici, j’étais très prise, alors au travail Fanfan…
    Maitriser est source de tranquillité et de bien-être, seulement dans la vie tout ne peut-être gérer ainsi.
    Je pense aussi que nous nous posons trop de questions, mais suivre son instinct n’est pas bon non plus, tôt ou tard, la vie vous rattrape ! Tout ceci est encore une histoire de juste milieu, dieu qu’il n’est pas facile de cheminer…
    A très bientôt Elisabeth 😉

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    • Bonjour, ma douce Fanfan, désolée que tu travailles tant et merci de passer tout de même. Tu es si émouvante avec ton constat sur la difficulté de cheminer et de trouver le juste milieu… je ne peux qu’être d’accord avec toi, bien que se le répéter, n’est pas très constructif non plus 😀
      Je sais que tu continueras car tu es une femme courageuse et optimiste et tu sais que : « Ce n’est pas le chemin qui est difficile, c’est le difficile qui est le chemin », comme le disait Sören Kierkegaard.
      Je dirais, que si tu remplaces l’instinct par l’intuition et tu apprends à lui faire confiance, tout va déjà mieux car les vraies envies de nos cœurs se manifestent et ne mentent pas.
      Belle journée et prends bien soin de toi…

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  6. à propos de la liberté et de l’inconnu… un très beau film avec 2 comédiens exceptionnels – à mon humble avis: Emmanuelle Devos & Gabriel Byrne… Une journée, un train, 2 inconnus… échanges de regards, le cœur qui bat… le regarder partir, le perdre à tout jamais ou s’offrir au temps de l’aventure et lâcher prise – sans remords, sans regrets?!… »Le temps de l’aventure… »:

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  7. Cet homme est génial! Bien s’asseoir, s’installer à l’aise ce n’est pas si évident! Même quand on est seul. S’asseoir confortablement et on se sent déjà mieux. Je le trouve profondément honnête et vrai dans ses relations avec les gens. Super! Bonne soirée.

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    • Merci de l’apprécier car il est très souvent controversé, et comme il le dit, dans la vidéo, cette dame l’a même traité de charlatan 😀
      Après des longues années d’études et d’exercice, il a réussi à recentrer sa pratique sur l’essentiel : être là, dans son corps et juste se sentir bien. Cette simplicité le rend effectivement vrai et honnête.
      Belle journée à toi…

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  8. Lâcher prise, j’y suis très bien arrivée récemment, avec les résultats que tu connais Elisabeth 🙂 mais je sens que mes vieilles peurs sont si proches, lâcher est finalement un exercice de tous les jours !

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  9. Écouter ses sens… J,ai accroché à ces premiers mots….Tout est là. Trop souvent on rationalise à outrance. Je pense que l’humain, se croyant si intelligent, en vient à perdre de vue qu’il est avant tout un animal..un simple animal… Il a de plus en plus de mal à écouter son instinct…ses sens….
    L’animal sait d’instinct ce qui est bon pour lui…. L’humain a parfois de la difficulté à reconnaître ce qui d’instinct est bon ou mal pour lui.

    Je suis bien d’accord aussi pour dire qu’il est parfois impossible de connaitre la cause exacte de nos états d’âme… de nos ressentis… Pourtant, ils sont rarement trompeur quand ils ne sont pas trop biaisés.

    Et le fameux lâcher prise!!!! Quand on saura l’atteindre que nous nous délesterons le sépaules de tant de charges!!!!

    Bravo pour cet autre intéressant article!

    Mes salutations

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    • Il est certain, Kleaude, qu’à force de ne vivre que dans nos têtes, si fiers de notre intelligence, nous nous sommes coupés non seulement de nos corps, avec ses ressentis mais surtout de notre instinct et de notre intuition qui sait ce qu’il est bon pour nous. Et puisque nous ne pouvons plus le reconnaître, nous nous engageons souvent dans les impasses.
      Alors, nous reconnecter à notre corps, ne serait-ce que par une posture juste, comme le dit François Roustang dans la vidéo, change tellement de choses et facilite ce lâcher prise qui est surtout bloqué par le mental.
      Merci pour ce commentaire enrichissant et toutes mes amitiés

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  10. Nous pourrions ajouter que l’être humain a peur du vide et du silence, de là vient, sans doute, sa difficulté à lâcher prise. Car lâcher prise c’est accepter de se taire un instant pour laisser ce qui est là, être.
    Or, se taire, en mots et en gestes, c’est laisser le vide créer quelque chose, car c’est bel et bien du vide et du silence que tout émerge. Alors l’être humain fait du bruit avec sa tête, ses pensées, son imagination, ses gesticulations… et ça prend toute la place, tellement de place que le silence et le vide sont empêchés de créer…
    As-tu déjà remarqué Elisabeth comment l’homme surtout, a peur du silence? Ce silence dont il se méfie tant pensant, à tort bien souvent, qu’un reproche est en train de couver, qu’un ennui est en train de s’installer, qu’un départ est en train de se préparer…
    Lâcher prise est tout un art pour chacun d’entre nous.

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    • Merci, Maria, pour cette si juste observation, la plupart de gens a peur du silence pour ne pas se retrouver face à eux-mêmes. Alors, ils le fuient et le meublent par les bruits ou des occupations futiles.
      Et tu le dis si bien : « Or, se taire, en mots et en gestes, c’est laisser le vide créer quelque chose, car c’est bel et bien du vide et du silence que tout émerge. »
      Ta constatation sur l’homme me frappe aussi par sa justesse. Comme la phrase : « lâcher prise c’est accepter de se taire un instant pour laisser ce qui est là, être ».
      Je me contente de te citer mais je trouve que tu as merveilleusement bien saisi l’essentiel…

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  11. Bonjour Éiisabeth 😉

    J’aime cet article…il ouvre les horizons….pas de faux semblant…comme un face-a-face avec soi ..a condition de sincérité…d’authenticité….

    Tu sais je me dis…qu’encore une fois on pourrait prendre exemple sur les enfants…(je sais…je n’apporte rien de nouveau…)…mais vrai qu’ils ont le bonheur si facile…mais justement..quand ils regarde…ils n’ont pas d’attente ou d’idées préconçu étant a la découverte de tout… ils ne s’accroche pas…ils s’ouvrent au moment présent…oui justement la voix..le geste..l’odeur…et bien au-delà…….

    L’écoute …la vraie…celle qui provoque une ouverture peu je crois tout changer….

    ce qui me frappe aussi …(de trop de vérité )..c’est cette peur si grande qu’on s’attache même au malheur….que même le malheur nous semble plus rassurant que l’inconnu….

    On aurait intérêt a devenir des aventuriers dans l’âme …se griser de défi…

    « Oui, car nous nous identifions à ces malheurs qui nous empêchent de vivre. Ils nous servent de carte d’identité. Privés d’eux, nous courons le risque d’être amputés d’une part de nous. »

    Ouffff…c’est énorme !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et à médité !!!!

    Merci de ce moment…

    A très bientôt Élisabeth…ta page est si enrichissante…!!!
    Amitié
    Sorcière

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    • Un face à face avec soi, souvent difficile et douloureux, si, dans une honnêteté parfaite, nous savons reconnaître nos peurs, nos évitements, notre façon de « ruser » avec la vie.
      Sans nous blâmer, bien sûr mais en acceptant, dans la volonté de changer.
      Reconnaître cette peur qui nous paralyse et celle, encore plus grande de l’inconnu, qui nous fait préférer les situations douloureuses, au saut dans le possible mais incertain. Souvent aussi, nous sommes tant identifiés à nos souffrances, que sans elles nous nous sentirions comme amputés d’une partie de nous.
      L’être humain est si complexe et si plein de paradoxes, il est aussi rarement à l’écoute de Soi, telle que tu la mentionnes et qui ouvre la porte au changement.
      L’exemple des enfants est très juste, ils sont là, et avant d’être pervertis par les adultes, ils sont connectés à cette liberté, cette joie de vivre où tout est possible.
      Merci pour tes réflexions, je garde ta belle phrase : « On aurait intérêt a devenir des aventuriers dans l’âme …se griser de défi… »
      Toutes mes amitiés, douce Sorcière…

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